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Affichage des articles associés au libellé En cours de lecture

En cours de lecture de la nouvelle Pas après minuit de Daphné Du Maurier

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« Je coupai la ficelle avec des ciseaux à ongles tout au long de la couture, puis je dépliai la toile imperméable. L’objet qu’elle contenait était recouvert d’une couche de coton hydrophile.   Lorsque je l’en dégageai, j’eus dans ma main un petit vase, de couleur rougeâtre, avec une anse de chaque côté.   J’avais déjà vu ce genre d’objet – dont le nom exact, je crois, est rhyton – dans des vitrines de musée.  […] Je regardai les silhouettes dansantes en haut du vase, et une fois de plus, je fus frappé par leur ressemblance avec Stoll se pavanant sur le rivage de Spinalonga, la vilosité de son corps nu, de ses fesses protubérantes.   Mi-homme, mi-cheval, un satyre… » Pas après minuit (Not after midnight, 1971) de Daphné Du Maurier Un rhyton est un vase à boire antique en terre cuite ou en métal, le plus souvent en forme de corne ou de tête d'animal, et mesurant environ 25 centimètres de hauteur.   ...

En cours de lecture du roman Maigret hésite de Simenon : les peintures de Marie Laurencin

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«  Il entra dans la chambre, où tout était d’un rose pâle.   Les deux pièces, l’une bleue, l’autre rose, faisaient penser à un tableau de Marie Laurencin. » Marie Laurencin (Paris, 1883 - Paris, 1956), muse  d'Apollinaire et disciple de Matisse, était un peintre  figuratif français étroitement associé à la naissance de l'art moderne. Trois jeunes filles @Marie Laurencin, 1938 Le baiser @Marie Laurencin, vers 1927 Portrait de Madame Aitato @Marie Laurencin, 1928 La femme au turban @Marie Laurencin, 1941 Les deux espagnoles @Marie Laurencin, 1915 Femmes au chien @Marie Laurencin, vers 1924 Portrait de Mlle Chanel @Marie Laurencin Paris, Musée de l'Orangerie - 1923 Marie Laurencin - Autoportrait, 1928

Come To My Voice de Hüseyin Karabey

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Nous sommes dans un petit village du Kurdistan turc, situé au milieu des massifs montagneux dans la partie orientale de la Turquie, près du lac de Van, un des plus grands lacs salés du pays. Tous les habitants du village sont réunis autour de ce que nous pourrions appelés trois bardes, mal ou non-voyants : ce sont des dengbêjs, des conteurs qui accompagnent leurs histoires par des chants traditionnels et parfois des instruments de musique. Ils sillonnent d’un bout à l’autre le territoire kurde pour rencontrer les villageois et sont tout simplement un des maillons essentiels de la transmission de la langue et de la culture kurde.  Le plus âgé des trois bardes, le vieux Dengbej Muhsin Tokcu, prend la parole et raconte l’histoire de la grand-mère Berfê et de sa petite-fille Jiyan : dans un village de montagne, un officier en chef est informé que les villageois dissimuleraient des armes. Fouillant les habitations, les militaires ne trouvent rien mais décident de garder en d...