Le voyage de l’éléphant de José Saramago

Quatrième de couverture

Salomon, le magnifique éléphant d'Asie, vit depuis deux ans à Belém. Le roi Joao III décide de l'offrir à l'archiduc Maximilien d'Autriche. De Lisbonne à Vienne, en passant par les plateaux de la Castille, la Méditerranée, Gênes et la route des Alpes, Salomon traverse ainsi l'Europe, au gré des caprices royaux et des querelles militaires, soulevant sur son passage l'enthousiasme des villageois émerveillés.

Je connaissais déjà l’écriture particulière de José Saramago après avoir lu Les intermittences de la mort. Et curieusement, autant je m’y étais rapidement habituée à ma première lecture, autant j’ai peiné à celle-ci. Marre de faire des efforts pour suivre le récit, marre de revenir en arrière après m’être rendue compte que j’avais lu à vide les phrases qui semblaient n'en plus finir. Le voyage me semblait long et fastidieux, d’où mon abandon. Puis ce sentiment d’artifices dans l’écriture me gênait de plus en plus. Mais je reviendrais tout de même vers lui, histoire de trancher définitivement la question, à savoir j’aime ou je n’aime pas cet auteur. Reste l’ironie, l’impertinence et l’érudition joyeuse de José Saramago. Mais comme tout me semblait si dense, si condensé et si étouffant à la longue.

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