samedi 2 février 2019

Bilan du mois : décembre/janvier

Films 



The Ballad of Buster Scruggs (2018) de Ethan Coen & Joel Coen ****
Les Frères Sisters (2018) de Jacques Audiard  ****
Le Disciple (2016) de Kirill Serebrennikov ***
Orgueil et Préjugés et Zombies (Pride and Prejudice and Zombies, 2016) de Burr Steers ***
Grave (2016) de Julia Ducournau °
Irréprochable (2016) de Sébastien Marnier *
La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil (2015) de Joann Sfar **
Senso (1954) de Luchino Visconti ***
Le crime était presque parfait (Dial M for Murder, 1954) d'Alfred Hitchcock *** 
L'Amour d'une femme (1953) de Jean Grémillon ***
Orphée (1950) de Jean Cocteau ***
Une Femme disparaît (The Lady vanishes, 1938) d'Alfred Hitchcock ***
Justin de Marseille (1934) de Maurice Tourneur ***


Orphée (1950) de Jean Cocteau


Lecture

Le signal (Albin Michel, 2018) de Maxime Chattam ***
Le coeur converti (Gallimard, 2018) de Stefan Hertmans ***
La terre aux loups (Libretto, 2015) de Robert Margerit ***
Le Dernier des fous (Libretto, 2015) de Timothy Findley ***
Chants des gorges (Espace Nord, 2014) de Patrick Delperdange ****
Le roman fauve, tome 2 : Les oriflammes du Nord  (La Renaissance du Livre, 2011) de André-Marcel Adamek **
Fernand Khnopff, le maître de l'énigme (Editions Paris Musées, 2018)
Chien blanc (Folio) de Romain Gary ****


19 commentaires:

  1. :-)
    Films /

    Une Pluie sans fin (Dong Yue) *
    The Guilty (Gustav Möller) °
    1900 (Bernardo Bertolucci) ****
    Bad Times at the El Royale (Drew Goddard) ****
    Bird Box (Netflix - Susanne Bier) °
    8MM (Joel Schumacher) *
    The Old Man & the Gun (David Lowery) *
    Boy Erased (Joel Edgerton) ***
    Green Book (Peter Farrelly) ***
    The Brothers Sisters (Jacques Audiard ) **
    The Wife (Björn Runge) ***
    Viper Club (Maryam Keshavarz) *
    First Man (Damien Chazelle) ***


    Séries /

    Escape at Dannemora ****
    Bad Blood (Netflix) **
    Dogs of Berlin (Netflix) °
    Case (Netflix) **


    Lectures /

    L'art De Rever - Les Quatre Portes De La Perception De L'univers / Carlos Castaneda ( en cours)

    Bon Dimanche ++

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    1. Etant relativement larguée dans les dernières sorties, je vais me faire un plaisir de piocher dans ta liste, y compris pour certains qui n'ont visiblement pas suscité ton enthousiasme.

      J'ai les premiers épisodes de la série Escape at Dannemora, je te tiendrai au courant dans les jours qui viennent ;-)

      Bon dimanche !

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    2. J'avais lu Bird Box, très efficace dans son genre. Mais pas envie de voir le film...

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  2. Chien Blanc est un des titres de Gary que je veux lire (parmi tant d'autres), et je note Delperdange, que je ne connais pas, mais dont on entend pas mal parler, en bien, depuis quelque temps.

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    1. Ce n'est q'après avoir lu Chants des gorges que j'ai vu une émission littéraire belge, avec une interview de l'auteur pour son dernier roman, L'éternité n'est pas pour nous. Qui a reçu de bonnes critiques et que je lirai probablement prochainement. Quant à Chants des gorges, je suis presque certaine que tu l'apprécierais.

      Chien Blanc est le deuxième roman de Romain Gary que je lis et je sens déjà que Romain Gary deviendra l'un de mes auteurs de chevet. J'aime beaucoup tout ce qui se dégage de son écriture et je vais donc poursuivre ma découverte de l'auteur dans les années qui viennent. Vu la quantité de romans publiés, j'en ai pour longtemps et c'est tant mieux :)

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  3. Pas aussi affirmatif que toi vis à vis des Frères Sisters, je me suis beaucoup ennuyé pour tout dire, rien d'un western en ce qui me concerne. :(

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    1. Rien d'un western ? Oh, je n'en sais rien, je ne me suis même pas posée la question, à vrai dire. Mais j'ai bien aimé l'ensemble, avec quelques lueurs d'espoir à un moment donné, vite balayées mais quand même réjouissantes. Puis on s'étonne soi-même à vouloir que les frères restent en vie, et la fin est finalement très drôle. Reste la figure hantée du père, une sorte de monstre qui aura eu une place déterminante dans la vie des deux frères. Puis j'ai vraiment aimé le grand frère.

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  4. Je n'ai lu que Le coeur converti, roman magnifique. Pour les films je n'ai vu que les anciens.

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    1. Dommage que tu sois passé à coté du film Le Disciple de Kirill Serebrennikov, diffusé à la télé. Je me souviens très bien de ton enthousiasme pour Le coeur converti, ce qui m'a convaincue de le lire à mon tour, par ailleurs :)

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  5. Coucou Sentinelle ! C'est chouette de te croiser de nouveau.
    Peux-tu nous dire pourquoi tu as arrêté "Grave" en cours de route ?
    Et - question rituelle - peux-tu aussi nous dire deux mots de plus sur le Grémillon ?

    "Les frères Sisters" au plus haut... ça me redonne envie de lire le livre.

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    1. Coucou Martin !

      Lorsqu'on regarde le nombre de billets publiés en fonction des années, on peut me reprocher beaucoup de choses mais pas ma constance dans mon inconstance à ce niveau :-D


      Curieusement, malgré son côté "qui se veut provoc" et "crade, pipi, caca, prout", j'ai trouvé ce film "Grave" bien fadasse, tant et si bien que je m'y suis ennuyée. Après de multiples soupirs, j'ai déclaré forfait après la fameuse séquence "comment pisser debout comme un garçon quand on est une fille pour les nulles". Là, je me suis dit que j'allais définitivement arrêter de perdre mon temps avec ce film. Dire qu'il a fait le buzz à sa sortie, je n'essaye même plus de comprendre.

      Pour en revenir sur L'amour d'une femme, dernier film du réalisateur, tu entendras ici et là qu'il ne s'agit sans doute pas de son meilleur film, ce qui est assez vrai. Mais je l'ai quand même trouvé intéressant, dans la construction des personnages et la photographie des images (dans une version récemment restaurée). Plusieurs thèmes récurrents du réalisateur, plus d'autres choses encore, plus fines à travers un personnage secondaire qui a toute son importance, tant elle nous renvoie sur les choix d'une vie, le sacrifice, la vieillesse et la peur de la solitude. Plus j'y pense, plus j'apprends à l'aimer, ce film.

      A ce propos, c'est en lisant ton blog que j'ai appris que TinaLakiller n'avait plus son blog. J'ai vérifié de suite et je fus bien déçue de constater sa disparition. Dommage.

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  6. tinalakiller2/05/2019

    HALLELUJAH TU DETESTES GRAVE !!!! JE ME SENS TELLEMENT MOINS SEULE !
    (j'ai plus mon blog mais je passe toujours vous voir héhéhé).

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    1. Tina, quel plaisir de te retrouver par ici ! Je me souvenais que tu ne l'avais pas aimé également mais j'aurais tant voulu relire ta critique en toute connaissance de cause ! J'espère quand même retrouver tes billets sur un autre site, un jour ou l'autre. Bises !!!

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    2. tinalakiller2/05/2019

      J'avais écrit à l'époque un billet contre ce film, mais oui je déteste tellement ce film que je trouve ridicule !
      Pour l'instant je me concentre sur ma vie professionnelle (entre le lycée et la préparation au concours, écrire devenait vraiment compliqué) mais on ne sait jamais ce que la vie nous réserve !
      Bisous !!! :D

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    3. Je me méfiais depuis le début de ce film, puis il est passé sur le petit écran et j'ai voulu lui donner sa chance. Et bien, il était encore plus mauvais que je ne l'imaginais ! Ridicule, ennuyeux, qui a la prétention de dire beaucoup mais qui ne dit rien du tout, des clichés et des raccourcis lourdauds à la pelle (bravo « l'intégration » qui passe par la scène de fellation homo, c'est plein de finesse et d’une subtilité qui laisse pantois) et une sœur qu'on a juste envie de trucider vite fait pour s'en débarrasser à jamais, tellement ON NE VEUT PLUS LA VOIR SUR L’ECRAN.

      J’avais aussi supprimé mon blog sur overblog, avant de le retrouver par un concours de circonstance sur la toile. J’ai pris ça comme un signe et j’ai tout recopié ici, et j’ai bien fait, je crois. Alors oui, qui sait, Tina 😉 Je l’espère, en tout cas.

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  7. tinalakiller2/06/2019

    C'est exactement ça ! Je trouve son film si... adolescent. A l'image de la personnalité de Ducournau (je peux pas me la voir rien qu'en interview, on a l'impression qu'elle a révolutionné le cinéma).
    En fait on n'y croit pas une seule seconde, surtout avec ce pseudo twist puant qu'on sent venir à des kilomètres au bout de 10 mn de film. Y a tellement d'incohérences ou de trucs pas logiques. Du genre, le film se déroule dans une prépa de véto (avec les élèves les plus cons du monde, mais passons ce détail). Mais jamais la meuf va aller s'attaquer à un animal. Le climax final (très inspiré de Barton Fink mais sans savoir ce que fout cette référence) tombe complètement à plat.
    Honnêtement, dans le même genre (oui, car je trouve que ce film ressemble en plus à un autre film, très étonnée qu'on ne parle jamais de cette affiliation), je préfère largement We are what we are. Un film qui revendique son "non-gore" et pourtant qui traite bien mieux de l'héritage familial par le cannibalisme. Et surtout y a un véritable climax.

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    1. Ben, je ne connais pas le twist final puisque j'ai abandonné le film en cours de route. Et la Ducournau, je ne la connais pas et son film ne me donne pas envie de la connaître davantage. Tiens, tiens... We are what we are. Il est passé sous mon radar (en même temps,c'est pas bien compliqué non plus de passer à côté). Je vais me laisser tenter :)

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  8. J'aimerais vraiment bien voir le film des Coen. Pas emballé en revanche par le Audiard (j'ai eu du mal avec la mise en scène). Pour le reste, Hitchcock déçoit très très rarement, même si Le Crime était presque parfait est assez mineur dans sa filmographie. Bonne soirée Sentinelle.

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    1. Je dois être fan de Jacques Audiard car je me rends compte que j'ai aimé tous ses films, jusqu'à présent. Avec Hitchcock, on est effectivement assuré de passer un bon moment, ça n'a l'air de rien mais c'est déjà beaucoup. Très bon dimanche à toi, Strum !

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