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Le Festival Cinéma Méditerranéen 2014
La 14ème édition du Festival Cinéma Méditerranéen, qui aura lieu du 5 au 12 décembre, fêtera cette année ses 25 ans d’existence. Il propose comme toujours le meilleur de la production cinématographique des pays du bassin Méditerranéen. Au programme : compétition internationale, inédits et best of des films de l’année, séances thématiques, documentaires et débats, courts métrages, rencontres avec les réalisateurs, producteurs et comédiens invités à présenter leur film. Les films en compétition sont : Barbarians de Ivan Ikić - Serbie - 2014 Luka, un adolescent en difficulté, apprend que son père, qu'il pensait disparu dans les conflits avec le Kosovo, est toujours en vie. Déchiré entre ses problèmes de famille, la pression de sa libération conditionnelle et son affection pour une fille qui ne veut pas de lui, Luka perd son sang-froid et agresse un joueur du club de foot local. Il est alors recherché par des personnes qui cherchent à se venger. Luka quitte la ville et r...
La La Land de Damien Chazelle
La La Land de Damien Chazelle Avec Emma Stone, Ryan Gosling, J.K. Simmons, Finn Wittrock, Rosemarie DeWitt, John Legend États-Unis, Date de sortie 25 janvier 2017 Synopsis Au coeur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent... Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d'Hollywood ? Mon avis Peut-on encore croire au rêve hollywoodien ? Si oui, quel sera le prix à payer pour essayer de maintenir cet équilibre fragile entre l'accomplissement de ses rêves, l'amour de l'art et la réalité ? Un très joli film, poétique, drôle, élégant et mélancolique à la fois. Mais pas si léger que cela, au point où je suis ressortie de la salle le cœur gr...
Tristesse
Toni Erdmann de Maren Ade
Ce film n’est pas un film comique. Ce film n’est pas un film agréable. Ce film n’est pas un film qui caresse le spectateur dans le sens du poil. Et ce, même si la pilosité y joue un certain rôle : il n’y a qu’à regarder l’affiche, de penser à la fameuse party à poil, ou encore à la perruque absolument abominable du père (bon ok, ce sont des cheveux mais parfois on se demande). Cette petite mise au point me semblait nécessaire, tant certaines critiques professionnelles ont plus porté préjudice au film qu’autre chose en le faisant passer pour ce qu’il n’est pas, créant une certaine attente chez le spectateur, qui risque d’être déçu de ne pas avoir trouvé ce qu’il était venu chercher. Personnellement, je me suis esclaffée lors de certaines scènes, mais le sens de l’humour étant ce qu’il est, ce qui m’a fait rire pourrait tout autant laisser de marbre une autre personne. Ce film raconte tout simplement l’histoire de la confrontation de d...
La Guerre chez Otto Dix
Otto Dix (Untermhaus, 1891 – Singen, 1969) est un peintre expressionniste allemand. Engagé en tant que volontaire dans l'artillerie de la campagne allemande pendant la première guerre mondiale, il dénoncera par la suite les atrocités de la guerre et les amères désillusions qui s'en suivront. Il se consacrera à des sujets plus religieux après avoir été exclu de l'enseignement à l'académie de Dresde, les nazis le considérant comme un peintre décadent. Il sera ensuite contraint de participer à la Seconde Guerre mondiale et sera fait prisonnier en Alsace par les Français. « Des poux, des rats, des barbelés, des puces, des grenades, des bombes, des cavernes, des cadavres, du sang, de l’eau-de-vie, des souris, des chats, des gaz, des canons, de la crotte, des balles, des mortiers, du feu, de l’acier, voilà ce qu’est la guerre ! » « Je n’ai pas peint d’images de guerre pour empêcher la guerre, je n’en aurais pas été capable. Je les ai peintes pour conjurer la guerre. T...
Otto Dix, les autoportraits
Otto Dix (Untermhaus, près de Gera, 1891 – Singen, 1969) est un peintre et graveur allemand associé aux mouvements de l'expressionnisme et est un des fondateurs de la Nouvelle Objectivité. Fasciné par tous les aspects de la vie humaine et par les extrêmes, ses sujets de prédilection seront la guerre, la grande ville (avec son cortège de mutilés, de mendiants et de prostituées), la religion et le lien insoluble entre Éros et Thanatos. Il réalisera de nombreux autoportraits tout au long de sa vie. Autoportrait d'un fumeur, 1913 Denzlinge, Collection particulière Petit autoportrait, 1913 Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportrait avec casque de l'artillerie, 1914 Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportrait en soldat, 1914, Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportraits, 1914 Lawrence, Spencer Museum of ARt Autoportrait en Mars, 1915 Freital, Haus der Heimat A la beauté, 1922 Wuppertal, Von der Heydt-Museum ...
Phoenix de Christian Petzold
Le réalisateur allemand de 54 ans, Christian Petzold, a déjà sept long longs métrages à son actif. Il s’est fait surtout remarquer chez nous par son avant-dernier film Barbara, qui avait reçu en 2012 l’Ours d’argent du Meilleur réalisateur au Festival de Berlin. Il revient avec son actrice fétiche Nina Hoss, qu’il dirige ici pour la cinquième fois, dans un film où les fantômes n’ont pas fini de hanter un pays qui a porté au pouvoir le nazisme, qui a lui-même engendré le génocide que l’on sait. La chanteuse juive Nelly Lenz, seule survivante d’une famille déportée à Auschwitz, revient dans un Berlin sous les décombres en compagnie de sa fidèle amie Lene (Nina Kunzendorf) , employée de l’Agence Juive. Défigurée, Nelly subira une reconstruction faciale, tout en demandant au chirurgien de lui donner un visage se rapprochant le plus possible de son ancienne apparence. Sa plus grande obsession est de retrouver son époux allemand Johnny (Ronald Zehrfeld), et ce malgré la mise e...
La promesse de l'aube de Romain Gary
Extraits: [p. 43] Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu'à la fin de ses jours. Après cela, chaque fois qu'une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. [p. 269] Lorsqu'il s'agit de tuer mes semblables, je ne suis pas assez poète. Je ne sais pas y mettre la sauce, je ne sais pas entamer un hymne de haine sacrée et je tue sans panache, bêtement, puisqu'il le faut absolument. La faute en est aussi, je crois, à mon égocentrisme. Mon égocentrisme est en effet tel que je me reconnais instantanément dans tous ceux qui souffrent et j'ai mal dans toutes leurs plaies. Cela ne s'arrête pas aux hommes, mais s'étend aux bêtes, et même aux plantes. Un nombre incroyable d...
Nostalghia d'Andrei Tarkovski
Le poète russe Andreï Gortchakov part sur les traces du compositeur russe Pavel Sosnovsky. Il va tenter d’écrire sa biographie avec l’aide de l’interprète Eugenia. Mais à l’instar du musicien qui vécut douloureusement son exil dans Italie du XVIIIe siècle, il va progressivement ressentir les affres du déracinement et une nostalgie de son pays natal. Dans un village où se trouve une piscine thermale, il rencontre Domenico, un homme touché par la folie et qui cherche à sauver le monde du matérialisme dans lequel il se complait. Celui-ci lui demandera une faveur très spéciale. L’avant-dernier film du réalisateur Andrei Tarkovski est également son premier film en-dehors de la Russie. Son personnage Andreï Gortchakov apparait très rapidement comme un double de lui-même : un artiste qui ressent plus que cruellement l’éloignement de son pays, au point d’être dans l’incapacité de créer. Submergé par ses rêves et ses souvenirs d’enfance dans lesquels ressurgissent sa mère e...

Très jolie photo :) Foster n'a pas changé, c'est dingue !
RépondreSupprimerTrès jolie photo pour une personnalité qui transparait déjà bien, malgré son jeune âge. Tu n'étais pas encore née mais elle avait connu un petit succès avec cette chanson en 1977, en français svp. Je m'en souviens très bien en tout cas. Allez, pour le fun : https://www.youtube.com/watch?v=yoYjGEpJLaY
SupprimerMon dieu, la trouvaille du Net ! C'est dingue comme elle n'a pas d'accent, on dirait que c'est pas elle qui chante !
SupprimerJe t'assure que c'est bien elle qui chante, je reconnais d'ailleurs bien sa voix. Elle avait fait un assez joli succès avec ce disque, que j'aimais bien à l'époque (j'avais 7 ans aussi). Et je l'aimais déjà beaucoup, avec son petit air canaille.
SupprimerMaintenant qu'on le sait, en comparant avec des interviews quand elle parle français, effectivement je finis par reconnaître sa voix mais c'est tellement bizarre !
SupprimerDisons que le texte de la chanson n'est pas trop compliqué non plus (euphémisme). C'est vrai que dans les interviews, on perçoit un léger accent et quelques petites fautes de grammaire mais dans un texte préétabli, elle s'en sort haut la main. Pour preuve, Jodie Foster s'est elle-même doublée en français dans une dizaine de ses films, pas mal !
SupprimerOui sur certains mots elle bugge (ce qui est normal) mais franchement son français m'étonnera toujours. Au moins, contrairement à certaines stars soi-disant bilingues, elle parle vraiment français ! Et puis quand je vois qu'en France, après 8 ans d'anglais on n'est pas foutu d'aligner 4 mots d'anglais...
SupprimerC’est quand même parfois étonnant comme un accent peut disparaître en chantant. Je pense par exemple à Céline Dion. Ceci dit, je suis comme toi concernant Jodie Foster, tellement je suis toujours épatée par son excellent français. Du coup, cela nous la rend comme plus proche et plus accessible, bref elle n’en est que plus sympathique.
SupprimerOn comprend que les mecs en aient rêvé...trente ans en arrière.
RépondreSupprimerCela me rappelle un ancien collègue, dans une autre vie, qui me disait qu'il serait très déçu si les rumeurs concernant son homosexualité étaient confirmées, cela m'a bien fait rire.
SupprimerJodie n'a pas fait que des grands films, mais c'est une grande et belle personne.
RépondreSupprimerCôté jeu, je suis encore baba de la manière dont elle bouffe la caméra face à Robert DeNiro dans "Taxi driver", alors qu'elle doit avoir une quinzaine d'années...
Et elle n'a que douze ans à peine sur cette photo, et quelle personnalité qui se dégage déjà ! Dommage qu'elle ne réalise pas plus de films...
SupprimerAh ! J'me disais bien que quelque chose n'allait pas ! La photo date donc de 1974 et pas de 1984 comme tu l'as mentionné par erreur...
SupprimerJ'me disais aussi qu'elle avait l'air encore plus jeune que dans "Taxi driver". De peu, en fait, puisque le film de Martin Scorsese est sorti en 1976.
Après une petite recherche, c’est encore plus compliqué que cela. Ou Jodie Foster ment sur son âge (née en 1962) ou le photographe se trompe dans la datation de sa photo, qu’il situe en 1976, alors qu’il lui donne bien 12 ans. Je le cite :
SupprimerJodie Foster - 1976
"Elle n’avait que 12 ans mais elle était extrêmement mature et très garçon manqué. Jamais je n’aurais pu deviner la grande actrice qu’elle allait devenir".".
Cela restera un (petit) mystère. Et dire que j'ai eu l'occasion de rencontrer et d'échanger quelques minutes avec Terry O'Neill !
SupprimerUn photographe de talent. J’y reviendrai sans doute un jour ou l’autre.
RépondreSupprimerJ'essayerai de t'en dire un peu plus à cette occasion, alors.
SupprimerAvec grand plaisir !
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