La Guerre chez Otto Dix
Otto Dix (Untermhaus, 1891 – Singen, 1969) est un peintre expressionniste allemand. Engagé en tant que volontaire dans l'artillerie de la campagne allemande pendant la première guerre mondiale, il dénoncera par la suite les atrocités de la guerre et les amères désillusions qui s'en suivront. Il se consacrera à des sujets plus religieux après avoir été exclu de l'enseignement à l'académie de Dresde, les nazis le considérant comme un peintre décadent. Il sera ensuite contraint de participer à la Seconde Guerre mondiale et sera fait prisonnier en Alsace par les Français. « Des poux, des rats, des barbelés, des puces, des grenades, des bombes, des cavernes, des cadavres, du sang, de l’eau-de-vie, des souris, des chats, des gaz, des canons, de la crotte, des balles, des mortiers, du feu, de l’acier, voilà ce qu’est la guerre ! » « Je n’ai pas peint d’images de guerre pour empêcher la guerre, je n’en aurais pas été capable. Je les ai peintes pour conjurer la guerre. T...

en ce moment je m'attaque à "la crise de la culture" un essai qui me plait bien d'HANNAH ARENDT (folio Juillet 2015) et je garde pour la rentrée "les règles de l'art" de BOURDIEU son essais sur la génèse et la structure du champ littéraire...du lourd :le point édition du Seuil (janvier 2015) je dois être un poil maso?
RépondreSupprimerTu a beaucoup de courage surtout ! Quant à moi, je vais tenter de lire au moins un classique par mois. Balzac et La recherche de l'Absolu sera mon choix pour le mois d'août. Étant en vacances la première quinzaine de septembre, je vais jeter mon dévolu sur un roman plus volumineux. Et comme L'intendant Tanner a si bien présenté Middlemarch de George Eliot, ce sera probablement ce roman que je lirai, d'autant plus que cela fait longtemps que j’avais envie de le lire. Mais il fait tout de même 1152 pages en Edition Folio. Bref, vive les vacances :-)
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