Otto Dix (Untermhaus, 1891 – Singen, 1969) est un peintre expressionniste allemand. Engagé en tant que volontaire dans l'artillerie de la campagne allemande pendant la première guerre mondiale, il dénoncera par la suite les atrocités de la guerre et les amères désillusions qui s'en suivront. Il se consacrera à des sujets plus religieux après avoir été exclu de l'enseignement à l'académie de Dresde, les nazis le considérant comme un peintre décadent. Il sera ensuite contraint de participer à la Seconde Guerre mondiale et sera fait prisonnier en Alsace par les Français. « Des poux, des rats, des barbelés, des puces, des grenades, des bombes, des cavernes, des cadavres, du sang, de l’eau-de-vie, des souris, des chats, des gaz, des canons, de la crotte, des balles, des mortiers, du feu, de l’acier, voilà ce qu’est la guerre ! » « Je n’ai pas peint d’images de guerre pour empêcher la guerre, je n’en aurais pas été capable. Je les ai peintes pour conjurer la guerre. T...
Je réserve ce bel hommage pour ma Revue de blogs ce soir. Merci !
RépondreSupprimerMerci à vous pour cette grande dame du cinéma français.
SupprimerJe vais essayer de retrouver Jeanne prochainement.
RépondreSupprimerPeut-être dès ce soir avec "Ascenseur pour l'échafaud".
Son (petit) rôle dans "Les valseuses" a sans doute été l'un de mes premiers vrais chocs cinéma.
Ce soir, j'y serai en tout cas :-)
SupprimerQuant à moi, j'ai un faible pour Moderato Cantabile, ou La mariée était en noir. Mr Klein de Joseph Losey est vraiment un excellent film, et même si Jeanne Moreau n'y joue pas un grand rôle, on peut le voir dans la foulée.
Bonjour Sentinelle, deux disparitions marquantes (avec Sam Shepard) le même jour, c'est dur. Merci pour ces deux hommages.
RépondreSupprimerDeux acteurs que j'aimais beaucoup, sans oublier Claude Rich qui nous a quittés il y a peu de temps. Merci à toi pour ce petit mot.
SupprimerJe n'aimais pas du tout ce qu'était devenue Jeanne Moreau. Mais Becker, Malle, Truffaut, Brook, Losey, Welles, Bunuel, Antonioni, Demy Kazan, Angelopoulos, ce n'est pas rien.
RépondreSupprimerAh tiens, j'aurais aimé que tu m'en dises un peu plus à ce sujet, car je ne sais justement pas trop ce qu'elle était devenue. D'ailleurs, je ne cite que les films de Losey, Truffaut, Brook, j'ai vu aussi ses films de Welles, Bunuel... bref principalement ses films des années 60 (à l'exception de Monsieur Klein de Joseph Losey, mais elle n'a qu'un second rôle).
SupprimerUne grande dame du cinéma français en effet. RIP Jeanne Moreau.
RépondreSupprimerMerci de ton passage, Strum.
SupprimerJ'ai revu du coup Ascenseur pour l'échafaud, Jules et Jim et Journal d'une femme de chambre. Trois rôles bien différents.
RépondreSupprimerJe crois que je n'ai chroniqué que Le temps qui reste sur mon blog où elle était une grand mère de rêve :
Seule sa grand-mère aura droit à ses confidences Et la grand-mère c’est Jeanne Moreau, capable d’entendre qu’elle est la seule à pouvoir le comprendre puisque comme lui « elle va mourir bientôt ». Jeanne Moreau est sublime et magnifique, belle et magique, émouvante et consolante. En deux scènes, elle nous rappelle ce qu’est une actrice : une présence indiscutable…et lors de ces deux scènes on n’a aucun doute : Jeanne Moreau et Melvil Poupaud sont une grand-mère et un petit-fils. Entre ces deux-là il s’est vraiment passé quelque chose et là, notre plaisir de spectateur est à son comble et à travers le brouillard qui embrume le regard on se prend à rêver d’une grand-mère comme elle, qui ne juge pas, qui ne conseille pas, qui dit « je t’aime ».
Tu me donnes très envie de le voir en tout cas :)
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