Trop jeune pour mourir. Et chaque fois, c'est une partie de ma jeunesse qui fout le camp. Pensée pour une copine de classe qui était en adoration devant Prince, qu'on surnommait à cette époque l'homme en mauve.
Merci princécranoir. Le single 1999 fait partie des premiers gros succès de Prince, en tout cas il avait cartonné en Belgique avec cette chanson, qui est inspirée du single Monday, Monday du groupe The Mamas & the Papas, et dans lequel Prince déploie déjà toute la palette de son talent. Je n'étais pas spécialement fan du personnage, mais il faut reconnaître que c'était un grand artiste.
Je n'étais pas spécialement fan de Prince (je préfère ne pas être hypocrite) mais sa mort m'a quand même attristée, c'est si jeune, si dommage. Il a quand même fait beaucoup de choses pour la musique. L'année 2016 est très noiiire...
Je n’ai jamais été « une grande fan » de Prince non plus mais il a marqué durablement mon adolescence, dans la mesure où j’ai connu ses plus grandes années de gloire. Les années 80, c’était aussi la rivalité entre d’un coté Mickael Jackson et de l’autre Prince, et les fans de l’un n’étaient en général pas les fans de l’autre. Personnellement, j'ai décroché lors de son passage de Prince au Love Symbol, je n'étais plus adolescente à ce moment-là et la musique occupait moins de place dans ma vie. Quoi qu’il en soit, ce sont deux monstres sacrés et si mes préférés étaient « ailleurs », je reconnais à leur juste valeur leur talent respectif.
Et oui, l'année 2016 est une année déjà particulièrement chargée en disparition dans le monde de la musique. C'est la génération des baby boomers qui veut cela...
Ce film n’est pas un film comique. Ce film n’est pas un film agréable. Ce film n’est pas un film qui caresse le spectateur dans le sens du poil. Et ce, même si la pilosité y joue un certain rôle : il n’y a qu’à regarder l’affiche, de penser à la fameuse party à poil, ou encore à la perruque absolument abominable du père (bon ok, ce sont des cheveux mais parfois on se demande). Cette petite mise au point me semblait nécessaire, tant certaines critiques professionnelles ont plus porté préjudice au film qu’autre chose en le faisant passer pour ce qu’il n’est pas, créant une certaine attente chez le spectateur, qui risque d’être déçu de ne pas avoir trouvé ce qu’il était venu chercher. Personnellement, je me suis esclaffée lors de certaines scènes, mais le sens de l’humour étant ce qu’il est, ce qui m’a fait rire pourrait tout autant laisser de marbre une autre personne. Ce film raconte tout simplement l’histoire de la confrontation de d...
La La Land de Damien Chazelle Avec Emma Stone, Ryan Gosling, J.K. Simmons, Finn Wittrock, Rosemarie DeWitt, John Legend États-Unis, Date de sortie 25 janvier 2017 Synopsis Au coeur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent... Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d'Hollywood ? Mon avis Peut-on encore croire au rêve hollywoodien ? Si oui, quel sera le prix à payer pour essayer de maintenir cet équilibre fragile entre l'accomplissement de ses rêves, l'amour de l'art et la réalité ? Un très joli film, poétique, drôle, élégant et mélancolique à la fois. Mais pas si léger que cela, au point où je suis ressortie de la salle le cœur gr...
« Autrefois on rêvait de posséder le cœur de la femme dont on était amoureux ; plus tard, sentir qu'on possède le cœur d'une femme peut suffire à vous en rendre amoureux. » « De tous les modes de production de l’amour, de tous les agents de dissémination du mal sacré, il est bien l’un des plus efficaces, ce grand souffle d’agitation qui parfois passe sur nous. Alors l’être avec qui nous nous plaisons à ce moment-là, le sort en est jeté, c’est lui que nous aimerons. Il n’est même pas besoin qu’il nous plût jusque-là plus ou même autant que d’autres. Ce qu’il fallait, c’est que notre goût pour lui devînt exclusif. Et cette condition-là est réalisée quand – à ce moment où il nous fait défaut – à la recherche des plaisirs que son agrément nous donnait, s’est brusquement substitué en nous un besoin anxieux, qui a pour objet cet être même, un besoin absurde, que les lois de ce monde rendent impossible à satisfaire et difficile à guérir – le besoin insensé et douloureux de le...
Films * * * * La Isla Mínima (2014) d'Alberto Rodríguez ❤ Le Tout Nouveau Testament (2013) de Jaco van Dormael ❤ La main au collet (To catch a Thief, 1955) d'Alfred Hitchcock ❤ L'Étrange Incident (The Ox-Bow Incident, 1943) de William Wellman ❤ Documentaire : Amy (2015) de Asif Kapadia Série : Leaving (2012) de Gaby Dellal Série : Nos meilleures années (2003) de Marco Tullio Giordana ❤ La charge de la brigade légère (The Charge of the Light Brigade, 1968) de Tony Richardson L'Ombre d'un homme (The Browning Version, 1951) d'Anthony Asquith ❤ * * * Ant-Man (2015) de Peyton Reed La femme au tableau (Woman in Gold, 2015) de Simon Curtis Daddy Cool (Infinitely Polar Bear, 2014) de Maya Forbes Baby Cart 2, L'enfant massacre (1972) de Kenji Misumi Les 39 marches (The 39 steps, 1935) d'Alfred Hitchcock * * (*) Comme un avion (2014) de Bruno Podalydès Incendies (2010) de Denis Villeneuve * ...
Nous sommes aux lendemains de la Chouannerie, dans une campagne normande hantée de légendes populaires, de vieilles femmes superstitieuses et de pâtres jeteurs de sorts. Pays de rumeurs dans lequel les commères peuvent déployer tout leur art : C'étaient toutes les deux ce qu'on appelle de ces langues bien pendues qui lapent avidement toutes les nouvelles et tous les propos d'une contrée et les rejettent tellement mêlés à leurs inventions de bavardes que le Diable, avec toute sa chimie, ne saurait comment s'y prendre pour les filtrer. Ancien Chouan, l'abbé de La Croix Jugan revient au village complètement défiguré : Chouans perdus, il s’est tiré d’une arme à feu dans le visage. Dieu n’a pas permis qu’il en soit mort, mais il lui a laissé sur la face l’empreinte de son crime inaccompli, pour en épouvanter les autres et peut-être pour lui en faire horreur à lui-même. Nous en avons tous tremblé hier, à l’église de Blanchelande, ...
Synopsis Fred et Mick, deux vieux amis approchant les quatre-vingts ans, profitent de leurs vacances dans un bel hôtel au pied des Alpes. Fred, compositeur et chef d’orchestre désormais à la retraite, n’a aucune intention de revenir à la carrière musicale qu’il a abandonnée depuis longtemps, tandis que Mick, réalisateur, travaille toujours, s’empressant de terminer le scénario de son dernier film. Les deux amis savent que le temps leur est compté et décident de faire face à leur avenir ensemble. Mais contrairement à eux, personne ne semble se soucier du temps qui passe... Ce que j’aime chez Paolo Sorrentino, c’est qu’il y a toujours sous la beauté et le clinquant de sa mise en scène quelque chose de l’ordre de l’intime douloureusement mélancolique. Tout en étant moins crépusculaire et sur un mode en apparence plus léger que son précédent film (La grande Bellezza), le réalisateur prolonge volontiers certaines thématiques déjà abordées précédemment, comme le temps qui passe, ...
Héros de la seconde guerre mondiale longtemps méconnu, le génial mathématicien anglais Alan Turing fut le décrypteur d’Enigma, une machine à chiffrer utilisée par l’armée de terre, la marine et l’aviation allemandes. Malgré le fait qu’il ait sauvé de nombreuses vies grâce à cette découverte, il restera dans l’ombre de nombreuses années pour des raisons de secret d’État. Fasciné par la recherche, il sera également un précurseur de l’informatique et de l’intelligence artificielle. Jusqu’au jour où une enquête pour cambriolage dévoile son homosexualité, à une époque où elle était sévèrement condamnée… Hommage posthume d’un homme au destin tragique, ce film s’appuie sur un scénario solide et une réalisation très soignée. Si la trame du film s’articule essentiellement autour de l’axe de la recherche, de l’espionnage et de la personnalité d’Alan Turing, il aborde également le droit à la différence. Un film intéressant et sans aucun temps mort mais qui aurait pu sembler un br...
« Le temps n’efface pas chez moi, il grave. » Louis-Ferdinand Céline Je poursuis ma découverte d’un moment très précis de l’histoire de France, à savoir la fuite vers l’Allemagne des collaborationnistes français en 1944. Nous y retrouvons Louis-Ferdinand Céline, Lucette son épouse et leur chat Bébert quittant Paris bombardé par la Royal Air Force et traversant l’Allemagne en ruines pour rejoindre à Sigmaringen le gouvernement en exil de la France Vichyste. J’avoue très mal connaître Louis-Ferdinand Céline, dont je n’ai lu à ce jour qu’un seul de ses romans, l’excellent Voyage au bout de la nuit. Je connais dans les grandes lignes son passé trouble mais pas davantage non plus. Je n’ai donc que très peu d’éléments pour me faire une idée précise du personnage, si ce n’est qu’il semble avoir une personnalité très complexe, à multiples facettes et difficilement appréhendable. Et ce ne sont pas mes lectures coup sur coup de cette BD et du roman Sigmaringen de Pierre Assouline...
Nous sommes dans le Missouri, en plein hiver dans les années 1820. Lors d’une expédition, un groupe de trappeurs est attaqué par les Indiens Arikaras, qui revendront les peaux volées à un groupe de trappeurs français. Et ce afin de se procurer des chevaux pour partir à la recherche de la fille kidnappée du chef de la tribu. Il ne restera qu’une petite poignée de survivants, dont Hugh Glass (Leonardo DiCaprio ) et son fils, moitié indien de par sa mère (elle-même assassinée des années plus tôt dans leur village par des troupes militaires, images réminiscentes qui surgiront à multiples reprises dans quelques flashbacks). A peine échappé des indiens, Glass se fait brutalement attaquer par un ours au cours d’une chasse. Laissé pour mort et trahi par John Fitzgerald (Tom Hardy), il sera abandonné de tous. Malgré ses blessures et son état lamentable, Glass surmontera ses douleurs et affrontera la nature sauvage pour mieux accomplir sa vengeance à venir... Alejandro Gonzále...
2016, on peut déjà constater que c'est une année noire pour la Pop ....... :(
RépondreSupprimerTrop jeune pour mourir. Et chaque fois, c'est une partie de ma jeunesse qui fout le camp. Pensée pour une copine de classe qui était en adoration devant Prince, qu'on surnommait à cette époque l'homme en mauve.
SupprimerLe Love Symbol est parti enchanter d'autres royaumes. Bel hommage.
RépondreSupprimerMerci princécranoir. Le single 1999 fait partie des premiers gros succès de Prince, en tout cas il avait cartonné en Belgique avec cette chanson, qui est inspirée du single Monday, Monday du groupe The Mamas & the Papas, et dans lequel Prince déploie déjà toute la palette de son talent. Je n'étais pas spécialement fan du personnage, mais il faut reconnaître que c'était un grand artiste.
SupprimerJe n'étais pas spécialement fan de Prince (je préfère ne pas être hypocrite) mais sa mort m'a quand même attristée, c'est si jeune, si dommage. Il a quand même fait beaucoup de choses pour la musique. L'année 2016 est très noiiire...
RépondreSupprimerJe n’ai jamais été « une grande fan » de Prince non plus mais il a marqué durablement mon adolescence, dans la mesure où j’ai connu ses plus grandes années de gloire. Les années 80, c’était aussi la rivalité entre d’un coté Mickael Jackson et de l’autre Prince, et les fans de l’un n’étaient en général pas les fans de l’autre. Personnellement, j'ai décroché lors de son passage de Prince au Love Symbol, je n'étais plus adolescente à ce moment-là et la musique occupait moins de place dans ma vie. Quoi qu’il en soit, ce sont deux monstres sacrés et si mes préférés étaient « ailleurs », je reconnais à leur juste valeur leur talent respectif.
SupprimerEt oui, l'année 2016 est une année déjà particulièrement chargée en disparition dans le monde de la musique. C'est la génération des baby boomers qui veut cela...