Contes carnivores de Bernard Quiriny

Quatrième de couverture

Un botaniste amoureux de sa plante carnivore ; Un curé argentin qui a la faculté de se dédoubler dans différents corps ; Onze écrivains morts que vous n'avez jamais lus ; Une femme-orange qui se laisse littéralement boire par ses amants ; Une société d'esthètes fascinés par les marées noires ; Des Indiens d'Amazonie qu'aucun linguiste ne comprend ; Et l'extraordinaire Pierre Gould qui resurgit sans cesse en héros transformiste... Quatorze nouvelles fantastiques à l'Imagination débridée et au style ciselé, dans la grande tradition des labyrinthes borgésiens et du Passe-Muraille de Marcel Aymé. 

Teintés de surréalisme, de poésie, de fantaisie, d’humour noir et de fantastique, ces contes carnivores, à l’écriture soignée, se dévorent sans peine tant l’ensemble se révèle plein de malices et de subtilités. Amateurs de fantastique, ces contes insolites peuplés d’étrangetés et de bizarreries ne pourront que vous ravir comme je l’ai été à leur lecture. 

Un conseil : à déguster lentement pour mieux en savourer toute la finesse et parfois le mordant et la causticité qui s’en dégagent. Et ce n’est vraiment pas un hasard si on compare souvent Bernard Quiriny aux grands maîtres de la littérature fantastique, tels que Edgar Allan Poe, Jorge Luis Borges, Julio Cortázar ou encore le belge Thomas Owen. Il m’a d’ailleurs furieusement donné envie de revenir à ces auteurs que je n’ai plus lus depuis trop longtemps !

 

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