Edward Hopper au Grand Palais (exposition)



Exposition présentée au Grand Palais du 10 octobre 2012 au 28 janvier 2013.

Les peintures d’Edward Hopper ont la simplicité trompeuse des mythes, l’évidence des images d’Epinal. Chacune d’elles est un condensé des savoirs hypothétiques, des rêves que nous inspire l’Amérique. Expression des sentiments les plus poignants, ou pures constructions mentales, ces peintures donnent lieu aux interprétations les plus contradictoires. Romantique, réaliste, symboliste, et même formaliste, Hopper a été enrôlé tour à tour sous toutes les bannières. C’est cette complexité, signe de la richesse de cette oeuvre que s’efforce d’éclairer cette exposition. 

Conçue chronologiquement, elle se compose de deux grandes parties : la première, consacrée aux années de formation, rapproche les œuvres de Hopper de celles de ses contemporains et de celles, découvertes à Paris, qui ont pu l’inspirer. La seconde partie à l’art de la maturité, des premières peintures emblématiques de son style personnel à ses œuvres ultimes. 

Source
Je vous montre quelques-unes de ses œuvres de maturité mais l'exposition met aussi l'accent sur ses années d'apprentissage (aquarelles, gravures, illustrations).








Commentaires

Les articles les plus consultés sur les 30 derniers jours

La Guerre chez Otto Dix

Otto Dix, les autoportraits

Jean Delville, Maître de l'idéal - le palais de Justice et l'Art Monumental

Les possédés de Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski

Les inconnus dans la maison de Georges Simenon

Les Possédés par Andrzej Wajda

La photographe Christine Spengler

L'Utopie de Thomas More

Petit hommage en passant, Sigourney Weaver

Fais de beaux rêves de Marco Bellocchio