Zurbarán, Maître de l'âge d'or espagnol (6) : Peintures pour le Nouveau Monde
Sainte Casilde 1635 Madrid, Museo Thyssen-Bornemisza Sainte Engrâce de Francisco de Zurbarán 1635-45 Strasbourg, Musée des Beaux-Arts Sainte Ursule Francisco de Zurbarán 1635 Gênes, Museo di Strada Nuovo P. Bustos de Lara de Francisco de Zurbarán 1640-45 Madrid, collection Arango La crise économique sévissant à Séville, le peintre cherche désormais à proposer une production à moindre prix et à l’iconographie moins exigeante. A cette fin, il entretiendra des relations soutenues avec le Nouveau Monde, les commandes portant en général sur des ensembles de natures diverses ou sur des lots de tableaux. Ces peintures, de qualités inégales et à finalité essentiellement décoratives, offre l’occasion à Francisco de Zurbarán d’être plus libre sur le plan artistique. Source : Le catalogue de l'exposition Remarque : toutes les peintures reprises dans ce billet sont exposées au BOZAR, dans le cadre de l'exposition Zurbarán Maître de l'âge ...

en ce moment je m'attaque à "la crise de la culture" un essai qui me plait bien d'HANNAH ARENDT (folio Juillet 2015) et je garde pour la rentrée "les règles de l'art" de BOURDIEU son essais sur la génèse et la structure du champ littéraire...du lourd :le point édition du Seuil (janvier 2015) je dois être un poil maso?
RépondreSupprimerTu a beaucoup de courage surtout ! Quant à moi, je vais tenter de lire au moins un classique par mois. Balzac et La recherche de l'Absolu sera mon choix pour le mois d'août. Étant en vacances la première quinzaine de septembre, je vais jeter mon dévolu sur un roman plus volumineux. Et comme L'intendant Tanner a si bien présenté Middlemarch de George Eliot, ce sera probablement ce roman que je lirai, d'autant plus que cela fait longtemps que j’avais envie de le lire. Mais il fait tout de même 1152 pages en Edition Folio. Bref, vive les vacances :-)
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