Zurbarán, Maître de l'âge d'or espagnol (6) : Peintures pour le Nouveau Monde
Sainte Casilde 1635 Madrid, Museo Thyssen-Bornemisza Sainte Engrâce de Francisco de Zurbarán 1635-45 Strasbourg, Musée des Beaux-Arts Sainte Ursule Francisco de Zurbarán 1635 Gênes, Museo di Strada Nuovo P. Bustos de Lara de Francisco de Zurbarán 1640-45 Madrid, collection Arango La crise économique sévissant à Séville, le peintre cherche désormais à proposer une production à moindre prix et à l’iconographie moins exigeante. A cette fin, il entretiendra des relations soutenues avec le Nouveau Monde, les commandes portant en général sur des ensembles de natures diverses ou sur des lots de tableaux. Ces peintures, de qualités inégales et à finalité essentiellement décoratives, offre l’occasion à Francisco de Zurbarán d’être plus libre sur le plan artistique. Source : Le catalogue de l'exposition Remarque : toutes les peintures reprises dans ce billet sont exposées au BOZAR, dans le cadre de l'exposition Zurbarán Maître de l'âge ...
Une envie de te repoudrer le nez dans les toilettes pour dames peut-être ?
RépondreSupprimerJe ne dis jamais non à un petit remontant pour garder la forme ;-) Quel film quand même !
SupprimerLà je danse !! :D
RépondreSupprimerÇa te parle tout de suite mieux on dirait :D
SupprimerAh ce moment... Et John qui se tirerait bien sur la nouille dans les toilettes pour pas toucher à MiaMia.
RépondreSupprimerCette version Neilesque est plus douce que celle du film.
Je réécoutais Neil dans Jonathan Livingstone... Quel frisson !!!!
J'ai choisi la version originale mais on pense immédiatement au film, comme faire autrement d'ailleurs ? Ah le twist de Travolta, imparable. Je ne sais pas comment il fait d'ailleurs : il bouge un petit doigt, un petit déhanché, trois petits pas et on reste bouche bée.
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