La série Peaky Blinders, saison 1
Nous sommes à Birmingham, au lendemain de la première guerre mondiale. Un environnement industriel, âpre et poisseux, dans lequel se heurtent plus que se côtoient les prolétaires, les révolutionnaires communistes, les mafias locales, l’IRA et la police royale irlandaise, envoyée de Belfast sous les ordres de Churchill pour nettoyer la ville. Birmingham est bien un territoire à conquérir ou à soumettre et la famille Shelby, une mafia locale surnommée les "Peaky Blinders" (en raison des lames de rasoirs glissées dans la visière de leurs casquettes), compte bien ne pas en rester là. Dirigée par Tommy Shelby (l’époustouflant Cillian Murphy), un homme encore hanté par les images de la guerre et des tranchées dans la Somme, ce qui ne l’empêchera pas d’être plus déterminé que jamais à étendre le territoire des activités illicites de la famille. Dans cette perspective, la découverte d’une cargaison d’armes pourrait s’avérer un outil d’échange ou de chantage bien intéressan...











awesome art
RépondreSupprimerdo you make all of this? unbelievable
RépondreSupprimerGao Xingjian is the painter.
SupprimerC'est une jolie poésie orientale sous forme de rêve comme aurait pu en faire un Dante chinois en écrivant sa "comédia"
RépondreSupprimerDes oeuvres qui résonnent en soi et qui pousseraient presque à la méditation ;-)
SupprimerBonjour Sentinelle. J'espère que tu vas bien. Je me trouve assez sensible à cette épure artistique, même si j'ai du mal à "lire" l'avant-dernière oeuvre.
RépondreSupprimerJe suis généralement assez admiratif de ces artistes capables d'exprimer beaucoup avec peu de choses. Et pas seulement côté dessin/peinture...
Bonjour Martin,
SupprimerJe vais bien, et j’espère que tout va bien pour toi également. Pour tout te dire, ce billet sera sans doute le dernier avant une bonne semaine, étant bientôt en partance pour quelques jours à Amsterdam. Comme tu peux bien te l’imaginer, je vais me régaler devant les superbes peintures hollandaises. Alors je voulais rester sur un joli billet avec les oeuvres de Gao Xingjian, que j’ai connu dans un premier temps comme écrivain, avant l’organisation de cette rétrospective à Bruxelles. J’y suis très sensible également, c'est épuré, léger et très fort à la fois.
Sur ce, je te souhaite une très bonne semaine Martin. A bientôt !
Profite bien, veinard ! J'attends avec impatience des chroniques sur tes prochaines découvertes (ou redécouvertes). Bonne semaine également !
RépondreSupprimerJe reviendrai évidemment avec de nombreux catalogues de musées et quelques jolis billets suivront sans nul doute :-)
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