Euh moi non plus je crois. Mais tu peux y aller en groupe aussi, ou en petit comité (il y a différentes formules). Je ne me suis pas encore renseignée, car ce sera pour l'année prochaine. Cette année, nous partirons avec un autre couple faire le tour de la Sicile. Et je n'ai encore rien préparé ! Priorité donc à la Sicile. Mais l'année prochaine, ce sera la Russie.
Sainte Casilde 1635 Madrid, Museo Thyssen-Bornemisza Sainte Engrâce de Francisco de Zurbarán 1635-45 Strasbourg, Musée des Beaux-Arts Sainte Ursule Francisco de Zurbarán 1635 Gênes, Museo di Strada Nuovo P. Bustos de Lara de Francisco de Zurbarán 1640-45 Madrid, collection Arango La crise économique sévissant à Séville, le peintre cherche désormais à proposer une production à moindre prix et à l’iconographie moins exigeante. A cette fin, il entretiendra des relations soutenues avec le Nouveau Monde, les commandes portant en général sur des ensembles de natures diverses ou sur des lots de tableaux. Ces peintures, de qualités inégales et à finalité essentiellement décoratives, offre l’occasion à Francisco de Zurbarán d’être plus libre sur le plan artistique. Source : Le catalogue de l'exposition Remarque : toutes les peintures reprises dans ce billet sont exposées au BOZAR, dans le cadre de l'exposition Zurbarán Maître de l'âge ...
Théodore Géricault (Rouen 1791 - Paris 1824) , maître du romantisme et précurseur du réalisme, est à l'honneur au Musée des Beaux-Arts de Gand. L'exposition s'intitule "Géricault Fragments de compassion" et aura lieu du 21 février au 25 mai 2014. L'exposition est divisée en plusieurs parties : une étude de son tableau le plus célèbre, "Le radeau de la méduse" (l'original est toujours au Louvre mais l'exposition présente sa réplique, conservée au Musée de Picardie d'Amiens), de larges thématiques comme les conséquences désastreuses de la guerre, son attachement viscéral aux chevaux, les corps puissants, malades, blessés, morts ou amputés, la misère et les leçons d'anatomie. Avec les portraits des aliénés, il introduit la notion de série, en peignant une séquence de dix toiles traitant d'un sujet unique. Cette série avait été réalisée à la demande du Docteur Georget, jeune médecin aliéniste à la Salpêtrière. L'obje...
Otto Dix (Untermhaus, près de Gera, 1891 – Singen, 1969) est un peintre et graveur allemand associé aux mouvements de l'expressionnisme et est un des fondateurs de la Nouvelle Objectivité. Fasciné par tous les aspects de la vie humaine et par les extrêmes, ses sujets de prédilection seront la guerre, la grande ville (avec son cortège de mutilés, de mendiants et de prostituées), la religion et le lien insoluble entre Éros et Thanatos. Il réalisera de nombreux autoportraits tout au long de sa vie. Autoportrait d'un fumeur, 1913 Denzlinge, Collection particulière Petit autoportrait, 1913 Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportrait avec casque de l'artillerie, 1914 Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportrait en soldat, 1914, Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportraits, 1914 Lawrence, Spencer Museum of ARt Autoportrait en Mars, 1915 Freital, Haus der Heimat A la beauté, 1922 Wuppertal, Von der Heydt-Museum ...
Otto Dix (Untermhaus, 1891 – Singen, 1969) est un peintre expressionniste allemand. Engagé en tant que volontaire dans l'artillerie de la campagne allemande pendant la première guerre mondiale, il dénoncera par la suite les atrocités de la guerre et les amères désillusions qui s'en suivront. Il se consacrera à des sujets plus religieux après avoir été exclu de l'enseignement à l'académie de Dresde, les nazis le considérant comme un peintre décadent. Il sera ensuite contraint de participer à la Seconde Guerre mondiale et sera fait prisonnier en Alsace par les Français. « Des poux, des rats, des barbelés, des puces, des grenades, des bombes, des cavernes, des cadavres, du sang, de l’eau-de-vie, des souris, des chats, des gaz, des canons, de la crotte, des balles, des mortiers, du feu, de l’acier, voilà ce qu’est la guerre ! » « Je n’ai pas peint d’images de guerre pour empêcher la guerre, je n’en aurais pas été capable. Je les ai peintes pour conjurer la guerre. T...
Tokyo Sonata de Kiyoshi Kurosawa Avec Teruyuki Kagawa, Kyôko Koizumi, Yû Koyanagi, Haruka, Igawa Kanji, Tsuda Kazuya, Kojima Inowaki Kai Japon, 2008 Tokyo Sonata revient sur le délitement progressif d’une famille japonaise, avec comme point d’appui le licenciement du père. Un père tout honteux d’avoir perdu son emploi et qui se garde bien de le dire aux membres de sa famille, continuant à faire semblant de se rendre tous les jours au bureau alors qu’il occupe son temps comme il peut avec une ancienne connaissance, lui-même au chômage depuis trois mois. Pendant que le fils ainé s’absente de plus en plus souvent de la maison, tout en exprimant son envie de s’engager dans l’armée américaine, c’est le plus jeune qui détourne l’argent destiné à la cantine de son école pour payer en cachette ses cours de piano. Quant à la mère, plus volontiers à l’écoute des besoins exprimés par ses enfants que le père, plus intransigeant et sectaire, elle semble tout simplement au bord du g...
Dostoïevski par Vassili Perov Chaque semaine, du lundi au jeudi, Matthieu Garrigou-Lagrange se penche sur un grand auteur du patrimoine littéraire mondial. Biographes, chercheurs, écrivains, traducteurs, éditeurs, autant de passeurs de savoirs et d’expériences pour raconter et analyser les œuvres. Cette semaine, c'est Dostoïevski qui est à l'honneur, via quatre épisodes : Dostoïevski (1/4) : Une vie de Dostoïevski Dostoïevski (2/4) : Un roman fantastique ? Dostoïevski (3/4) : Un corps omniprésent Dostoïevski (4/4) : Un passage à l'acte Quelques repères bibliographiques : Dostoïevski par Virgil Tanase , Collection Folio biographies, Gallimard, Date de parution : 23/05/2012 Citation Il est rare de rencontrer un auteur aussi bouleversant et aussi bouleversé que Dostoïevski. La vraie découverte [du peuple], il la fait au bagne. Il découvre qu'il y a dans ces gens simples une beauté qu'il n'arrive pas à exprimer. Dans la misère morale la...
Arrival de Denis Villeneuve Avec Amy Adams, Jeremy Renner, Forest Whitaker États-Unis, Date de sortie 07/12/2016 Synopsis Lorsque de mystérieux vaisseaux venus du fond de l’espace surgissent un peu partout sur Terre, une équipe d’experts est rassemblée sous la direction de la linguiste Louise Banks afin de tenter de comprendre leurs intentions. Face à l’énigme que constituent leur présence et leurs messages mystérieux, les réactions dans le monde sont extrêmes et l’humanité se retrouve bientôt au bord d’une guerre absolue. Mon avis Je ne vais pas trop m’étendre sur ce film, déjà maintes fois chroniqué un peu partout sur la toile. J’ai beaucoup aimé la mise en scène du réalisateur, les décors utilisés, les jeux sur la lumière et les espaces pour rendre compte d'une certaine sensation d’infini. Mention spéciale pour tout ce qui se réfère aux sons et à la musique du film, que j’ai particulièrement appréciés. Mais j’ai un petit souci avec le scén...
Au cœur des ténèbres est une longue nouvelle parue initialement dans une revue en 1899, puis dans un recueil de trois récits en 1902 (Youth). Marlow, un jeune officier de la marine marchande britannique, est embauché par une compagnie belge en vue d’accomplir une mission très précise : ramener Kurtz, un agent de premier ordre en charge d’un comptoir en plein pays de l’ivoire, en remontant le cours d'un fleuve au cœur de l'Afrique noire. Tout le monde parle de Kurtz en termes très élogieux : personne remarquable, orateur né, homme d’une extrême intelligence qui ira loin dans l’administration, agent de premier ordre puisqu’il représente le plus efficace collecteur d’ivoire du pays. Mais dont nous sommes sans nouvelles depuis des mois, ayant mystérieusement fait demi-tour pour retourner au comptoir qu’il avait initialement quitté pour rejoindre le siège central. Pourquoi ce revirement de dernière minute ? Pourquoi n’avons-nous plus aucunes no...
Extraits: [p. 43] Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu'à la fin de ses jours. Après cela, chaque fois qu'une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. [p. 269] Lorsqu'il s'agit de tuer mes semblables, je ne suis pas assez poète. Je ne sais pas y mettre la sauce, je ne sais pas entamer un hymne de haine sacrée et je tue sans panache, bêtement, puisqu'il le faut absolument. La faute en est aussi, je crois, à mon égocentrisme. Mon égocentrisme est en effet tel que je me reconnais instantanément dans tous ceux qui souffrent et j'ai mal dans toutes leurs plaies. Cela ne s'arrête pas aux hommes, mais s'étend aux bêtes, et même aux plantes. Un nombre incroyable d...
J'adore.
RépondreSupprimerça me reprend. Une folle envie d'aller en Russie.
De relire Anna, Iouri et compagnie !
Ahah bienvenue au club alors ! Je me fais une petite année russie 2017 culturelle, et l'année prochaine, peut-être une balade en Russie ?
SupprimerJ'oserai jamais y aller seule :-(
RépondreSupprimerEuh moi non plus je crois. Mais tu peux y aller en groupe aussi, ou en petit comité (il y a différentes formules). Je ne me suis pas encore renseignée, car ce sera pour l'année prochaine. Cette année, nous partirons avec un autre couple faire le tour de la Sicile. Et je n'ai encore rien préparé ! Priorité donc à la Sicile. Mais l'année prochaine, ce sera la Russie.
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