La La Land de Damien Chazelle Avec Emma Stone, Ryan Gosling, J.K. Simmons, Finn Wittrock, Rosemarie DeWitt, John Legend États-Unis, Date de sortie 25 janvier 2017 Synopsis Au coeur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent... Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d'Hollywood ? Mon avis Peut-on encore croire au rêve hollywoodien ? Si oui, quel sera le prix à payer pour essayer de maintenir cet équilibre fragile entre l'accomplissement de ses rêves, l'amour de l'art et la réalité ? Un très joli film, poétique, drôle, élégant et mélancolique à la fois. Mais pas si léger que cela, au point où je suis ressortie de la salle le cœur gr...
Je réserve ce bel hommage pour ma Revue de blogs ce soir. Merci !
RépondreSupprimerMerci à vous pour cette grande dame du cinéma français.
SupprimerJe vais essayer de retrouver Jeanne prochainement.
RépondreSupprimerPeut-être dès ce soir avec "Ascenseur pour l'échafaud".
Son (petit) rôle dans "Les valseuses" a sans doute été l'un de mes premiers vrais chocs cinéma.
Ce soir, j'y serai en tout cas :-)
SupprimerQuant à moi, j'ai un faible pour Moderato Cantabile, ou La mariée était en noir. Mr Klein de Joseph Losey est vraiment un excellent film, et même si Jeanne Moreau n'y joue pas un grand rôle, on peut le voir dans la foulée.
Bonjour Sentinelle, deux disparitions marquantes (avec Sam Shepard) le même jour, c'est dur. Merci pour ces deux hommages.
RépondreSupprimerDeux acteurs que j'aimais beaucoup, sans oublier Claude Rich qui nous a quittés il y a peu de temps. Merci à toi pour ce petit mot.
SupprimerJe n'aimais pas du tout ce qu'était devenue Jeanne Moreau. Mais Becker, Malle, Truffaut, Brook, Losey, Welles, Bunuel, Antonioni, Demy Kazan, Angelopoulos, ce n'est pas rien.
RépondreSupprimerAh tiens, j'aurais aimé que tu m'en dises un peu plus à ce sujet, car je ne sais justement pas trop ce qu'elle était devenue. D'ailleurs, je ne cite que les films de Losey, Truffaut, Brook, j'ai vu aussi ses films de Welles, Bunuel... bref principalement ses films des années 60 (à l'exception de Monsieur Klein de Joseph Losey, mais elle n'a qu'un second rôle).
SupprimerUne grande dame du cinéma français en effet. RIP Jeanne Moreau.
RépondreSupprimerMerci de ton passage, Strum.
SupprimerJ'ai revu du coup Ascenseur pour l'échafaud, Jules et Jim et Journal d'une femme de chambre. Trois rôles bien différents.
RépondreSupprimerJe crois que je n'ai chroniqué que Le temps qui reste sur mon blog où elle était une grand mère de rêve :
Seule sa grand-mère aura droit à ses confidences Et la grand-mère c’est Jeanne Moreau, capable d’entendre qu’elle est la seule à pouvoir le comprendre puisque comme lui « elle va mourir bientôt ». Jeanne Moreau est sublime et magnifique, belle et magique, émouvante et consolante. En deux scènes, elle nous rappelle ce qu’est une actrice : une présence indiscutable…et lors de ces deux scènes on n’a aucun doute : Jeanne Moreau et Melvil Poupaud sont une grand-mère et un petit-fils. Entre ces deux-là il s’est vraiment passé quelque chose et là, notre plaisir de spectateur est à son comble et à travers le brouillard qui embrume le regard on se prend à rêver d’une grand-mère comme elle, qui ne juge pas, qui ne conseille pas, qui dit « je t’aime ».
Tu me donnes très envie de le voir en tout cas :)
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