La pluie jaune de Julio Llamazares (Citation)



Nous croyons parfois avoir tout oublié, que la rouille et la poussière des ans ont désormais complètement détruit ce que nous avons un jour confié à leur voracité. Mais il suffit d’un son, d’une odeur, d’un contact furtif et inopiné pour que soudain, les alluvions du temps tombent sur nous sans compassion et que la mémoire s’illumine avec la brillance et la fureur de l’éclair.


La pluie jaune de Julio Llamazares, Éditions Verdier, 17 septembre 2009, 140 pages

Commentaires

  1. "La rouille aurait un charme fou
    si elle ne s'attaquait qu'aux grilles"

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Ronnie pour ce petit moment de poésie.

      Je ne connaissais pas cette chanson de Maxime Le Forestier, une petite recherche s'est donc imposée ;-)

      Supprimer

Enregistrer un commentaire

Les articles les plus consultés sur les 30 derniers jours

La Guerre chez Otto Dix

Otto Dix, les autoportraits

Jean Delville, Maître de l'idéal - le palais de Justice et l'Art Monumental

Les possédés de Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski

Les inconnus dans la maison de Georges Simenon

Les Possédés par Andrzej Wajda

La photographe Christine Spengler

L'Utopie de Thomas More

Petit hommage en passant, Sigourney Weaver

Fais de beaux rêves de Marco Bellocchio