Parasol de Valéry Rosier
Synopsis : À Majorque, trois personnages dérivent au gré de leur solitude. Alfie, jeune anglais se cherche amis et amour de vacances. Péré, père célibataire, tente de gérer sa vie de père et son travail accaparant. Annie, septuagénaire, part retrouver un homme rencontré sur Internet. Ce premier long-métrage du jeune réalisateur belge Valéry Rosier aborde la solitude à travers trois histoires qui évolueront en parallèle sans jamais se rencontrer, trois générations d’âge avec leurs propres errances et autres questionnements. Une unité de lieu et de temps : la Mecque du tourisme de masse - l’île de Majorque - hors période estivale. Ce qui frappe d’emblée est le cadrage et la composition de la mise en scène de Valéry Rosier : des plans frontaux, larges et fixes dans lesquels semblent parfois se perdre les acteurs, accentuant de ce fait cette impression d’isolement des personnages, l’emploi de couleurs contrastées qui se démarquent de l’arrière-plan et l’utilisation de la sy...

*alex pas anonyme: j'ai lu une inteview de sa fille qui expliquait qu'elle avait passée une grande partie de son enfance avec des nounous et qu'elle en était réduit à sentir les puls de sa mère pour se rappeler; c'est qu' à la fin de sa vie qu'elle est redevenue une mère attentive! sa relation avec un coureur comme Montand n'avait rien arrangé si ce n'est l'enfoncer dans l'alcoolisme mais c'est vrai que jeune c'était une jolie femme et une très bonne actrice qui avait un engagement politique intéressant.
RépondreSupprimerJe ne jugerai pas Simone Signoret sur sa vie de femme ou ses choix en tant que mère, même si je peux comprendre les regrets de sa fille. Ceci dit, je pense que c’est toujours le lot de beaucoup d’ enfants d’artistes, confiés volontiers à des nourrices ou envoyés au pensionnat suite à l’absence prolongée des parents. Quant à sa carrière de comédienne, je considère Simone Signoret comme une des meilleures actrices françaises : elle avait une présence incroyable et donnait une réelle profondeur à ses personnages. Je n’apprécie pas particulièrement Alain Delon mais l’alchimie qu’il y avait entre eux crevait l’écran et c’est toujours un régal de voir ou de revoir les films qu’ils ont joués ensemble. J’ai vu dernièrement un reportage qui lui était consacré, et dans lequel elle confiait dans une interview qu’elle avait pris beaucoup de poids et qu’elle avait connu des problèmes d’alcool, que c’était sans doute une forme de destruction mais que ce physique abimé lui avait aussi permis de jouer des rôles qu’elle n’aurait sans doute jamais interprétés si elle n’avait pas connu cette forme de déchéance. Et je pense qu’elle avait raison. Puis Simone, c’est aussi une voix si particulière et un regard dans lequel passaient tant de choses…
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