Parasol de Valéry Rosier
Synopsis : À Majorque, trois personnages dérivent au gré de leur solitude. Alfie, jeune anglais se cherche amis et amour de vacances. Péré, père célibataire, tente de gérer sa vie de père et son travail accaparant. Annie, septuagénaire, part retrouver un homme rencontré sur Internet. Ce premier long-métrage du jeune réalisateur belge Valéry Rosier aborde la solitude à travers trois histoires qui évolueront en parallèle sans jamais se rencontrer, trois générations d’âge avec leurs propres errances et autres questionnements. Une unité de lieu et de temps : la Mecque du tourisme de masse - l’île de Majorque - hors période estivale. Ce qui frappe d’emblée est le cadrage et la composition de la mise en scène de Valéry Rosier : des plans frontaux, larges et fixes dans lesquels semblent parfois se perdre les acteurs, accentuant de ce fait cette impression d’isolement des personnages, l’emploi de couleurs contrastées qui se démarquent de l’arrière-plan et l’utilisation de la sy...
I want to hear some mandolins !
RépondreSupprimerBon dimanche Miss ..... ;-)
Très bon dimanche Ronnie ! Et pour une fois (mais juste une fois hein), nous aussi on a droit au soleil :-)
SupprimerSoleil & baignade aujourd'hui :-)
RépondreSupprimerOh, une photo pour immortaliser l'événement sera toujours la bienvenue ! :-D
SupprimerQu'elles sont loin mes années Kusturica ! Un petit bain de nostalgie que cette ritournelle sortie de mes Arizona Dreams : Depp tout jeune, Faye pas encore humiliée sur la scène des Oscars, et Vincent Gallo rejouant "la mort aux trousses" dans une scène impérissable.
RépondreSupprimerQuant à l'iguane, je me maudis encore d'avoir laissé échapper ce "Gimme danger" signé Jarmusch, mais je compte bien m'en saisir en DVD dès que je le pourrai. ;-)
Oh oui, les miennes aussi me semblent bien lointaines ! J'ai eu exactement la même impression que toi que regardant le clip. J'ai gardé un excellent souvenir de ce film, vu au cinéma à l'époque. Que d'excellents comédiens, dont Lili Taylor, que j'aimais beaucoup et qui n'a pas eu une grande carrière, enfin pas celle que j'imaginais. Enfin, la télévision l'a gâtée avec la série Six Feet Under.
SupprimerJe vais rattraper Gimme danger en DVD également, c'est une certitude :)
Que du bon ! La chanson et le film !
RépondreSupprimerCela me servira (entre autres) de piqûre de rappel pour voir (ou revoir) quelques autres Kusturica.
Bon dimanche ensoleillé, chère Sentinelle !
Que du bon, oui ! Et un prochain Kusturica s'annonce, avec On the Milky Road. La date de sortie n'est pas encore connue en Belgique, mais pour les français, c'est déjà prévu pour le 12 juillet. Un peu de patience donc.
SupprimerEncore bon dimanche, cher ami cinéphile !
Pas mal du tout :) Je ne connaissais...Merci et bon Dimanche :)
RépondreSupprimerJe ne peux que vous encourager à le découvrir alors. Merci à vous de votre passage, et je vous souhaite de même un excellent dimanche :)
SupprimerAh mais quel film !!!
RépondreSupprimerJohnny était encore Depp.
Et la fille un peu folle qui renifle et dit : 2 perdus font pas un trouvé...
J'ai oublié son nom.
Et cette musique ! J'ai vu 10 fois Goran en concert depuis !
Et Vincent Gallo inénarrablement génial.
Et en cadeau bonus Jerry Lewis.
Et Kustu qui savait encore raconter des histoires...
THE FISH KNOWS EVERYHING.
Lili Taylor ? Je l'aimais beaucoup, mais j'ai l'impression qu'elle est restée cantonnée dans des rôles d'illuminées (mais je me trompe peut-être). Dommage, car elle avait bien bien d'autres cordes à son arc, en tout cas, je le pense.
SupprimerJohnny Depp, je l'avais suivi depuis son rôle dans la série 21 Jump Street. Quel beau début de carrière ensuite : Cry-Baby, Edward aux mains d'argent, Arizona Dream, Benny and Joon, Gilbert Grape, Dead Man,La Neuvième Porte, Sleepy Hollow, From Hell, Lost in La Mancha ... et puis j'ai commencé à décrocher à partir de ses Pirates des Caraïbes. Il a quand même fait quelques bons films par après, mais je m'y suis moins retrouvée dans ses choix dans l'ensemble.
Et en cadeau, Jerry Lewis ! Ah, j'étais contente, car il fait partie des héros de mon enfance, avec Peter Sellers. Leurs films étaient souvent diffusés à la télé à cette époque.
Ah l'Iguane était en forme. D'ailleurs il l'est toujours. Le Kustu, je le préfère balkanique.
RépondreSupprimerIl l'est toujours et c'est peut-être en cela qu'il est le plus surprenant, de par sa longévité. Vive l'iguane !
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