Gone Girl de David Fincher
Synopsis Amy et Nick forment en apparence un couple modèle. Victimes de la crise, ils quittent Manhattan pour retourner s’installer dans la ville du Missouri où Nick a grandi. Mais le jour de leur 5ème anniversaire de mariage, Amy disparaît et Nick retrouve leur maison saccagée. Lors de l’enquête tout semble accuser Nick. Celui-ci décide, de son côté, de tout faire pour savoir ce qui est arrivé à Amy et découvre qu’elle lui dissimulait beaucoup de choses. J’ai trouvé ce film impeccable au niveau de la réalisation, du choix et de la direction d’acteurs. Je n’ai vraiment rien à redire là-dessus. Mais pour ce qui est du scénario et des messages véhiculés, alors là c’est autre chose. Gone girl, scénarisé à partir du roman éponyme par l’auteur du best-seller, à savoir Gillian Flynn, avait visiblement l’ambition d’allier la critique sociale au thriller. Côté thriller, cela tient plus ou moins la route, et encore. Premièrement, on comprend assez vite qui tire les ficelles du...
I want to hear some mandolins !
RépondreSupprimerBon dimanche Miss ..... ;-)
Très bon dimanche Ronnie ! Et pour une fois (mais juste une fois hein), nous aussi on a droit au soleil :-)
SupprimerSoleil & baignade aujourd'hui :-)
RépondreSupprimerOh, une photo pour immortaliser l'événement sera toujours la bienvenue ! :-D
SupprimerQu'elles sont loin mes années Kusturica ! Un petit bain de nostalgie que cette ritournelle sortie de mes Arizona Dreams : Depp tout jeune, Faye pas encore humiliée sur la scène des Oscars, et Vincent Gallo rejouant "la mort aux trousses" dans une scène impérissable.
RépondreSupprimerQuant à l'iguane, je me maudis encore d'avoir laissé échapper ce "Gimme danger" signé Jarmusch, mais je compte bien m'en saisir en DVD dès que je le pourrai. ;-)
Oh oui, les miennes aussi me semblent bien lointaines ! J'ai eu exactement la même impression que toi que regardant le clip. J'ai gardé un excellent souvenir de ce film, vu au cinéma à l'époque. Que d'excellents comédiens, dont Lili Taylor, que j'aimais beaucoup et qui n'a pas eu une grande carrière, enfin pas celle que j'imaginais. Enfin, la télévision l'a gâtée avec la série Six Feet Under.
SupprimerJe vais rattraper Gimme danger en DVD également, c'est une certitude :)
Que du bon ! La chanson et le film !
RépondreSupprimerCela me servira (entre autres) de piqûre de rappel pour voir (ou revoir) quelques autres Kusturica.
Bon dimanche ensoleillé, chère Sentinelle !
Que du bon, oui ! Et un prochain Kusturica s'annonce, avec On the Milky Road. La date de sortie n'est pas encore connue en Belgique, mais pour les français, c'est déjà prévu pour le 12 juillet. Un peu de patience donc.
SupprimerEncore bon dimanche, cher ami cinéphile !
Pas mal du tout :) Je ne connaissais...Merci et bon Dimanche :)
RépondreSupprimerJe ne peux que vous encourager à le découvrir alors. Merci à vous de votre passage, et je vous souhaite de même un excellent dimanche :)
SupprimerAh mais quel film !!!
RépondreSupprimerJohnny était encore Depp.
Et la fille un peu folle qui renifle et dit : 2 perdus font pas un trouvé...
J'ai oublié son nom.
Et cette musique ! J'ai vu 10 fois Goran en concert depuis !
Et Vincent Gallo inénarrablement génial.
Et en cadeau bonus Jerry Lewis.
Et Kustu qui savait encore raconter des histoires...
THE FISH KNOWS EVERYHING.
Lili Taylor ? Je l'aimais beaucoup, mais j'ai l'impression qu'elle est restée cantonnée dans des rôles d'illuminées (mais je me trompe peut-être). Dommage, car elle avait bien bien d'autres cordes à son arc, en tout cas, je le pense.
SupprimerJohnny Depp, je l'avais suivi depuis son rôle dans la série 21 Jump Street. Quel beau début de carrière ensuite : Cry-Baby, Edward aux mains d'argent, Arizona Dream, Benny and Joon, Gilbert Grape, Dead Man,La Neuvième Porte, Sleepy Hollow, From Hell, Lost in La Mancha ... et puis j'ai commencé à décrocher à partir de ses Pirates des Caraïbes. Il a quand même fait quelques bons films par après, mais je m'y suis moins retrouvée dans ses choix dans l'ensemble.
Et en cadeau, Jerry Lewis ! Ah, j'étais contente, car il fait partie des héros de mon enfance, avec Peter Sellers. Leurs films étaient souvent diffusés à la télé à cette époque.
Ah l'Iguane était en forme. D'ailleurs il l'est toujours. Le Kustu, je le préfère balkanique.
RépondreSupprimerIl l'est toujours et c'est peut-être en cela qu'il est le plus surprenant, de par sa longévité. Vive l'iguane !
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