J.Bernardt est le nouveau projet en solo de Jinte Deprez, guitariste et chanteur du groupe belge Balthazar, qui s'accorde une année sabbatique.
Jinte Deprez
Outre Jinte Deprez, la formation J.Bernardt se compose d'Adriaan Van De Velde aux synthés et de Klaas De Somer à la batterie. Des sons hip-hop et électro remplacent donc temporairement le rock alternatif du groupe Balthazar, formé en 2004 par des musiciens originaires de la région de Courtrai.
Le groupe Balthalzar
Balthazar s'était fait remarqué dernièrement en composant la bande-son du générique de la série La trêve. Bon, je ne suis pas fan de la série (mais je ne suis fan d'aucune série, pas mon truc), mais j'aime beaucoup le générique :-)
Ah okay, c'est ce groupe. Le générique est très bien, et la série vaut vraiment le coup. J'en ai parlé ici : https://elias-fares.blogspot.fr/2016/11/la-treve-2016.html
Ah ben mince mon commentaire n'a pas paru. je disais que ça confirmait que je n'aime pas la musique électronique que la voix plaintive du chanteur est agréable mais pas les couinements des choeurs. Et je disais aussi que le générique était copié collé sur celui de True détective (saison 1).
Je me suis trop éclatée sur la piste sur cette musique pendant mes folles années, c'est devenu comme un réflexe conditionnel : j'entends de "la bonne", j'ai juste envie de me trémousser. Ah Élias FARÈS faisait aussi référence à True détective dans son billet, une série que je n'ai pas vue, je n'ai donc pas fait le lien.
Je viens de commencer à visionner La trève ( 2 épisodes hier soir ) en question, & le moins qu'on puisse dire c'est que c'est glauque de chez glauque en plus d'être dérangeant & malsain .... Bon je vais persister néanmoins.
C'est très glauque, il y a même de la surenchère mais je trouve que c'est souvent le propre des séries actuelles. Je l'ai d'ailleurs abandonné après quelques épisodes, mais cela m'arrive tout le temps, je ne vais jamais au bout des séries, à quelques exceptions près. Je trouve que ça devient vite n'importe quoi, ils ne savent plus quoi inventer pour durer dans le temps, avec des épisodes qui me donnent l'impression de perdre mon temps. Bref, je m'ennuie très vite, les séries, c'est pas mon truc. Mais le générique est bien, pas vrai ? :)
Chemin de croix jusqu'au bout ....... :( Invraisemblable, pas crédible & le casting tout entier fait peur. Mamma Mia ! les Ardennes belges ça craint un peu, non ? :-)
Nous venons justement d'acquérir une maison de campagne au cœur des Ardennes, j'espère que nos futurs voisins seront plus accommodants que ceux du village de la série :-D
La La Land de Damien Chazelle Avec Emma Stone, Ryan Gosling, J.K. Simmons, Finn Wittrock, Rosemarie DeWitt, John Legend États-Unis, Date de sortie 25 janvier 2017 Synopsis Au coeur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent... Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d'Hollywood ? Mon avis Peut-on encore croire au rêve hollywoodien ? Si oui, quel sera le prix à payer pour essayer de maintenir cet équilibre fragile entre l'accomplissement de ses rêves, l'amour de l'art et la réalité ? Un très joli film, poétique, drôle, élégant et mélancolique à la fois. Mais pas si léger que cela, au point où je suis ressortie de la salle le cœur gr...
Ce film n’est pas un film comique. Ce film n’est pas un film agréable. Ce film n’est pas un film qui caresse le spectateur dans le sens du poil. Et ce, même si la pilosité y joue un certain rôle : il n’y a qu’à regarder l’affiche, de penser à la fameuse party à poil, ou encore à la perruque absolument abominable du père (bon ok, ce sont des cheveux mais parfois on se demande). Cette petite mise au point me semblait nécessaire, tant certaines critiques professionnelles ont plus porté préjudice au film qu’autre chose en le faisant passer pour ce qu’il n’est pas, créant une certaine attente chez le spectateur, qui risque d’être déçu de ne pas avoir trouvé ce qu’il était venu chercher. Personnellement, je me suis esclaffée lors de certaines scènes, mais le sens de l’humour étant ce qu’il est, ce qui m’a fait rire pourrait tout autant laisser de marbre une autre personne. Ce film raconte tout simplement l’histoire de la confrontation de d...
Synopsis Fred et Mick, deux vieux amis approchant les quatre-vingts ans, profitent de leurs vacances dans un bel hôtel au pied des Alpes. Fred, compositeur et chef d’orchestre désormais à la retraite, n’a aucune intention de revenir à la carrière musicale qu’il a abandonnée depuis longtemps, tandis que Mick, réalisateur, travaille toujours, s’empressant de terminer le scénario de son dernier film. Les deux amis savent que le temps leur est compté et décident de faire face à leur avenir ensemble. Mais contrairement à eux, personne ne semble se soucier du temps qui passe... Ce que j’aime chez Paolo Sorrentino, c’est qu’il y a toujours sous la beauté et le clinquant de sa mise en scène quelque chose de l’ordre de l’intime douloureusement mélancolique. Tout en étant moins crépusculaire et sur un mode en apparence plus léger que son précédent film (La grande Bellezza), le réalisateur prolonge volontiers certaines thématiques déjà abordées précédemment, comme le temps qui passe, ...
Le poète russe Andreï Gortchakov part sur les traces du compositeur russe Pavel Sosnovsky. Il va tenter d’écrire sa biographie avec l’aide de l’interprète Eugenia. Mais à l’instar du musicien qui vécut douloureusement son exil dans Italie du XVIIIe siècle, il va progressivement ressentir les affres du déracinement et une nostalgie de son pays natal. Dans un village où se trouve une piscine thermale, il rencontre Domenico, un homme touché par la folie et qui cherche à sauver le monde du matérialisme dans lequel il se complait. Celui-ci lui demandera une faveur très spéciale. L’avant-dernier film du réalisateur Andrei Tarkovski est également son premier film en-dehors de la Russie. Son personnage Andreï Gortchakov apparait très rapidement comme un double de lui-même : un artiste qui ressent plus que cruellement l’éloignement de son pays, au point d’être dans l’incapacité de créer. Submergé par ses rêves et ses souvenirs d’enfance dans lesquels ressurgissent sa mère e...
Synopsis : À Majorque, trois personnages dérivent au gré de leur solitude. Alfie, jeune anglais se cherche amis et amour de vacances. Péré, père célibataire, tente de gérer sa vie de père et son travail accaparant. Annie, septuagénaire, part retrouver un homme rencontré sur Internet. Ce premier long-métrage du jeune réalisateur belge Valéry Rosier aborde la solitude à travers trois histoires qui évolueront en parallèle sans jamais se rencontrer, trois générations d’âge avec leurs propres errances et autres questionnements. Une unité de lieu et de temps : la Mecque du tourisme de masse - l’île de Majorque - hors période estivale. Ce qui frappe d’emblée est le cadrage et la composition de la mise en scène de Valéry Rosier : des plans frontaux, larges et fixes dans lesquels semblent parfois se perdre les acteurs, accentuant de ce fait cette impression d’isolement des personnages, l’emploi de couleurs contrastées qui se démarquent de l’arrière-plan et l’utilisation de la sy...
Nous sommes aux lendemains de la Chouannerie, dans une campagne normande hantée de légendes populaires, de vieilles femmes superstitieuses et de pâtres jeteurs de sorts. Pays de rumeurs dans lequel les commères peuvent déployer tout leur art : C'étaient toutes les deux ce qu'on appelle de ces langues bien pendues qui lapent avidement toutes les nouvelles et tous les propos d'une contrée et les rejettent tellement mêlés à leurs inventions de bavardes que le Diable, avec toute sa chimie, ne saurait comment s'y prendre pour les filtrer. Ancien Chouan, l'abbé de La Croix Jugan revient au village complètement défiguré : Chouans perdus, il s’est tiré d’une arme à feu dans le visage. Dieu n’a pas permis qu’il en soit mort, mais il lui a laissé sur la face l’empreinte de son crime inaccompli, pour en épouvanter les autres et peut-être pour lui en faire horreur à lui-même. Nous en avons tous tremblé hier, à l’église de Blanchelande, ...
Films vus ou revus La Chute (2004) d'Oliver Hirschbiegel **** L'Innocent (1976) de Luchino Visconti **** Mélodie en sous-sol (1963) de Henri Verneuil **** L'Aventure de Mme Muir (The Ghost and Mrs. Muir, 1947) de Joseph L. Mankiewicz **** La Main du diable (1942) de Maurice Tourneur **** Border (2018) d'Ali Abbasi *** Burning (2018) de Lee Chang-Dong *** Personal Shopper (2016) d'Olivier Assayas *** Les Harmonies Werckmeister (2003) de Béla Tarr *** Olivia (1951) de Jacqueline Audry *** La tête d'un homme (1933) de Julien Duvivier *** Jenny (1936) de Marcel Carné ** Les petits mouchoirs (2011) de Guillaume Canet ° Jean Gabin et Alain Delon dans Mélodie en sous-sol de Henri Verneuil Romans lus ou relus Archives du vent de Pierre Cendors *** Une ville à soi de Chi Li *** Engrenages et sortilèges d'Adrien Tomas *** Quand nous étions orphelins de Kazuo Ishiguro ***
Otto Dix (Untermhaus, près de Gera, 1891 – Singen, 1969) est un peintre et graveur allemand associé aux mouvements de l'expressionnisme et est un des fondateurs de la Nouvelle Objectivité. Fasciné par tous les aspects de la vie humaine et par les extrêmes, ses sujets de prédilection seront la guerre, la grande ville (avec son cortège de mutilés, de mendiants et de prostituées), la religion et le lien insoluble entre Éros et Thanatos. Il réalisera de nombreux autoportraits tout au long de sa vie. Autoportrait d'un fumeur, 1913 Denzlinge, Collection particulière Petit autoportrait, 1913 Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportrait avec casque de l'artillerie, 1914 Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportrait en soldat, 1914, Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportraits, 1914 Lawrence, Spencer Museum of ARt Autoportrait en Mars, 1915 Freital, Haus der Heimat A la beauté, 1922 Wuppertal, Von der Heydt-Museum ...
Films * * * * Frantz (2016) de François Ozon Comancheria (Hell Or High Water, 2016) de David Mackenzie Memories of Murder (Salinui chueok, 2003) de Bong Joon-ho * * * Viva (2016) de Paddy Breathnach ❤ Colonia (2015) de Florian Gallenberger Green Room (2015) de Jeremy Saulnier 99 homes (2014) de Ramin Bahrani Inside Llewyn Davis (2013) de Ethan & Joel Coen L'Autre rive (Undertow, 2004) de David Gordon Green * * (*) Voir du pays (2016) de Delphine & Muriel Coulin Café Society (2016) de Woody Allen Charlie's Country (2013) de Rolf De Heer Louis Cyr : l'homme le plus fort du monde (2013) de Daniel Roby De l'autre côté du mur (West, 2013) de Christian Schwochow Kaddish pour un ami (Kaddisch für einen Freund, 2011) de Léo Khashin Dr. Jekyll et Mr. Hyde (1920) de John S. Robertson Lectures * * * * Abattoir 5 (Signatures Points, 2016) de Kurt Vonnegut Le jour des corneilles (Librett...
J'aime aussi ....
RépondreSupprimerQuid de Gaspard & Melchior cela dit :-)
Bonne journée Sentinelle.
C'est un grand mystère :-)
SupprimerBonne journée à toi également Ronnie !
C'est vrai que le générique est un bon début (je ne connais pas cette série qui n'a pas dû ^etre projetée en France ?
RépondreSupprimerJe te confirme qu'elle a bien été projetée en France.
SupprimerAh okay, c'est ce groupe. Le générique est très bien, et la série vaut vraiment le coup. J'en ai parlé ici :
RépondreSupprimerhttps://elias-fares.blogspot.fr/2016/11/la-treve-2016.html
E.
J'y vais de ce pas :-)
SupprimerAh ben mince mon commentaire n'a pas paru.
RépondreSupprimerje disais que ça confirmait que je n'aime pas la musique électronique que la voix plaintive du chanteur est agréable mais pas les couinements des choeurs.
Et je disais aussi que le générique était copié collé sur celui de True détective (saison 1).
Je me suis trop éclatée sur la piste sur cette musique pendant mes folles années, c'est devenu comme un réflexe conditionnel : j'entends de "la bonne", j'ai juste envie de me trémousser. Ah Élias FARÈS faisait aussi référence à True détective dans son billet, une série que je n'ai pas vue, je n'ai donc pas fait le lien.
SupprimerJe viens de commencer à visionner La trève ( 2 épisodes hier soir ) en question, & le moins qu'on puisse dire c'est que c'est glauque de chez glauque en plus d'être dérangeant & malsain .... Bon je vais persister néanmoins.
RépondreSupprimerC'est très glauque, il y a même de la surenchère mais je trouve que c'est souvent le propre des séries actuelles. Je l'ai d'ailleurs abandonné après quelques épisodes, mais cela m'arrive tout le temps, je ne vais jamais au bout des séries, à quelques exceptions près. Je trouve que ça devient vite n'importe quoi, ils ne savent plus quoi inventer pour durer dans le temps, avec des épisodes qui me donnent l'impression de perdre mon temps. Bref, je m'ennuie très vite, les séries, c'est pas mon truc. Mais le générique est bien, pas vrai ? :)
SupprimerChemin de croix jusqu'au bout ....... :(
RépondreSupprimerInvraisemblable, pas crédible & le casting tout entier fait peur.
Mamma Mia ! les Ardennes belges ça craint un peu, non ? :-)
Nous venons justement d'acquérir une maison de campagne au cœur des Ardennes, j'espère que nos futurs voisins seront plus accommodants que ceux du village de la série :-D
SupprimerC'est plutôt le scénario qui craint ;-)