Sainte Casilde 1635 Madrid, Museo Thyssen-Bornemisza Sainte Engrâce de Francisco de Zurbarán 1635-45 Strasbourg, Musée des Beaux-Arts Sainte Ursule Francisco de Zurbarán 1635 Gênes, Museo di Strada Nuovo P. Bustos de Lara de Francisco de Zurbarán 1640-45 Madrid, collection Arango La crise économique sévissant à Séville, le peintre cherche désormais à proposer une production à moindre prix et à l’iconographie moins exigeante. A cette fin, il entretiendra des relations soutenues avec le Nouveau Monde, les commandes portant en général sur des ensembles de natures diverses ou sur des lots de tableaux. Ces peintures, de qualités inégales et à finalité essentiellement décoratives, offre l’occasion à Francisco de Zurbarán d’être plus libre sur le plan artistique. Source : Le catalogue de l'exposition Remarque : toutes les peintures reprises dans ce billet sont exposées au BOZAR, dans le cadre de l'exposition Zurbarán Maître de l'âge ...
Nous sommes aux lendemains de la Chouannerie, dans une campagne normande hantée de légendes populaires, de vieilles femmes superstitieuses et de pâtres jeteurs de sorts. Pays de rumeurs dans lequel les commères peuvent déployer tout leur art : C'étaient toutes les deux ce qu'on appelle de ces langues bien pendues qui lapent avidement toutes les nouvelles et tous les propos d'une contrée et les rejettent tellement mêlés à leurs inventions de bavardes que le Diable, avec toute sa chimie, ne saurait comment s'y prendre pour les filtrer. Ancien Chouan, l'abbé de La Croix Jugan revient au village complètement défiguré : Chouans perdus, il s’est tiré d’une arme à feu dans le visage. Dieu n’a pas permis qu’il en soit mort, mais il lui a laissé sur la face l’empreinte de son crime inaccompli, pour en épouvanter les autres et peut-être pour lui en faire horreur à lui-même. Nous en avons tous tremblé hier, à l’église de Blanchelande, ...
Notre petite sœur par Hirokazu Kore-eda Disponible en VOD, sortie DVD 17/03/2016, Japon La famille, l’enfance, l’abandon et le deuil. Il n’y a pas à hésiter, nous sommes bien dans un film du réalisateur Hirokazu Kore-eda. Plus minimaliste et délicat que jamais, ce film nous offre des élans de bonté et de générosité qui passeront pour mièvres par certains, alors que j’ai été plus que séduite par la douceur des sentiments exprimés, tout en étant subtilement nuancés par sa mélodie teintée de mélancolie. Un film porté par la grâce qui fait du bien, composé de toutes petites choses qui ne sont pas pour autant dérisoires, mais au contraire pleines de sens. Quelques autres films commentés sur ce blog du même réalisateur, tous hautement recommandables : * Maborosi * After Life * Tel père, tel fils Vers l'autre rive par Kiyoshi Kurosawa Disponible en VOD, sortie DVD 02/03/2016, Japon Qui n’a pas rêver de revoir ses morts ...
Films vus ou revus La Chute (2004) d'Oliver Hirschbiegel **** L'Innocent (1976) de Luchino Visconti **** Mélodie en sous-sol (1963) de Henri Verneuil **** L'Aventure de Mme Muir (The Ghost and Mrs. Muir, 1947) de Joseph L. Mankiewicz **** La Main du diable (1942) de Maurice Tourneur **** Border (2018) d'Ali Abbasi *** Burning (2018) de Lee Chang-Dong *** Personal Shopper (2016) d'Olivier Assayas *** Les Harmonies Werckmeister (2003) de Béla Tarr *** Olivia (1951) de Jacqueline Audry *** La tête d'un homme (1933) de Julien Duvivier *** Jenny (1936) de Marcel Carné ** Les petits mouchoirs (2011) de Guillaume Canet ° Jean Gabin et Alain Delon dans Mélodie en sous-sol de Henri Verneuil Romans lus ou relus Archives du vent de Pierre Cendors *** Une ville à soi de Chi Li *** Engrenages et sortilèges d'Adrien Tomas *** Quand nous étions orphelins de Kazuo Ishiguro ***
Otto Dix (Untermhaus, 1891 – Singen, 1969) est un peintre expressionniste allemand. Engagé en tant que volontaire dans l'artillerie de la campagne allemande pendant la première guerre mondiale, il dénoncera par la suite les atrocités de la guerre et les amères désillusions qui s'en suivront. Il se consacrera à des sujets plus religieux après avoir été exclu de l'enseignement à l'académie de Dresde, les nazis le considérant comme un peintre décadent. Il sera ensuite contraint de participer à la Seconde Guerre mondiale et sera fait prisonnier en Alsace par les Français. « Des poux, des rats, des barbelés, des puces, des grenades, des bombes, des cavernes, des cadavres, du sang, de l’eau-de-vie, des souris, des chats, des gaz, des canons, de la crotte, des balles, des mortiers, du feu, de l’acier, voilà ce qu’est la guerre ! » « Je n’ai pas peint d’images de guerre pour empêcher la guerre, je n’en aurais pas été capable. Je les ai peintes pour conjurer la guerre. T...
@ Laurent Durieux @ Laurent Durieux @ Laurent Durieux @ Laurent Durieux @ Laurent Durieux @ Laurent Durieux @ Laurent Durieux @ Laurent Durieux Laurent Durieux beautiful work takes poster art to a high level. The images, which are stunningly executed, express ideas and themes of the movies he has chosen in new terms. They communicate much without words, and stand alongside the wonderful tradition of illustrative art. Francis Ford Coppola Laurent Durieux est un illustrateur belge qui revisite les affiches de cinéma. A visiter, sans plus tarder : http://www.laurentdurieux.com/
They will not force us They will stop degrading us They will not control us We will be victorious Sur ce, mes meilleurs voeux à toutes et à tous, que vous soyez de passage, silencieux, papillonnant, familier, intime, curieux, fidèle, immuable, bref vous qui passez par ici par hasard, par amitié, par envie ou par habitude ;-)
Otto Dix (Untermhaus, près de Gera, 1891 – Singen, 1969) est un peintre et graveur allemand associé aux mouvements de l'expressionnisme et est un des fondateurs de la Nouvelle Objectivité. Fasciné par tous les aspects de la vie humaine et par les extrêmes, ses sujets de prédilection seront la guerre, la grande ville (avec son cortège de mutilés, de mendiants et de prostituées), la religion et le lien insoluble entre Éros et Thanatos. Il réalisera de nombreux autoportraits tout au long de sa vie. Autoportrait d'un fumeur, 1913 Denzlinge, Collection particulière Petit autoportrait, 1913 Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportrait avec casque de l'artillerie, 1914 Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportrait en soldat, 1914, Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportraits, 1914 Lawrence, Spencer Museum of ARt Autoportrait en Mars, 1915 Freital, Haus der Heimat A la beauté, 1922 Wuppertal, Von der Heydt-Museum ...
Théodore Géricault (Rouen 1791 - Paris 1824) , maître du romantisme et précurseur du réalisme, est à l'honneur au Musée des Beaux-Arts de Gand. L'exposition s'intitule "Géricault Fragments de compassion" et aura lieu du 21 février au 25 mai 2014. L'exposition est divisée en plusieurs parties : une étude de son tableau le plus célèbre, "Le radeau de la méduse" (l'original est toujours au Louvre mais l'exposition présente sa réplique, conservée au Musée de Picardie d'Amiens), de larges thématiques comme les conséquences désastreuses de la guerre, son attachement viscéral aux chevaux, les corps puissants, malades, blessés, morts ou amputés, la misère et les leçons d'anatomie. Avec les portraits des aliénés, il introduit la notion de série, en peignant une séquence de dix toiles traitant d'un sujet unique. Cette série avait été réalisée à la demande du Docteur Georget, jeune médecin aliéniste à la Salpêtrière. L'obje...
De bien belles sculptures, très poétiques et pleines de tendresse. Belle découverte.
RépondreSupprimerMerci de ta visite Itzamna :-)
SupprimerUn sculpteur que je ne connaissais pas du tout : merci pour ce partage !
RépondreSupprimerLes contempler longtemps,intensément et tout devient plus calme. Les visage ont la douceur d'un baiser.
RépondreSupprimerdécouverte subjuguante ! quelle poésie
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