Salut Sentinelle. C'est cool, dis donc, quand tu dis que ce peintre est l'un des plus connus internationalement, je constate que je ne le connais pas. Je suis vraiment ignare en peinture, ma parole...
Merci à toi de nous présenter cet artiste. Je trouve ça vraiment beau. En arrivant sur la page, j'ai cru à une photo en voyant la première. Quel remarquable travail sur les reflets !
Je l’ai découvert dans un musée, je me souviens plus très bien lequel mais je pense que c’était à Londres. Et je ne l’ai jamais oublié tant je suis restée longuement devant quelques-unes de ses toiles aux remarquables reflets, comme tu le soulignes bien ;-)
Sainte Casilde 1635 Madrid, Museo Thyssen-Bornemisza Sainte Engrâce de Francisco de Zurbarán 1635-45 Strasbourg, Musée des Beaux-Arts Sainte Ursule Francisco de Zurbarán 1635 Gênes, Museo di Strada Nuovo P. Bustos de Lara de Francisco de Zurbarán 1640-45 Madrid, collection Arango La crise économique sévissant à Séville, le peintre cherche désormais à proposer une production à moindre prix et à l’iconographie moins exigeante. A cette fin, il entretiendra des relations soutenues avec le Nouveau Monde, les commandes portant en général sur des ensembles de natures diverses ou sur des lots de tableaux. Ces peintures, de qualités inégales et à finalité essentiellement décoratives, offre l’occasion à Francisco de Zurbarán d’être plus libre sur le plan artistique. Source : Le catalogue de l'exposition Remarque : toutes les peintures reprises dans ce billet sont exposées au BOZAR, dans le cadre de l'exposition Zurbarán Maître de l'âge ...
Ce film n’est pas un film comique. Ce film n’est pas un film agréable. Ce film n’est pas un film qui caresse le spectateur dans le sens du poil. Et ce, même si la pilosité y joue un certain rôle : il n’y a qu’à regarder l’affiche, de penser à la fameuse party à poil, ou encore à la perruque absolument abominable du père (bon ok, ce sont des cheveux mais parfois on se demande). Cette petite mise au point me semblait nécessaire, tant certaines critiques professionnelles ont plus porté préjudice au film qu’autre chose en le faisant passer pour ce qu’il n’est pas, créant une certaine attente chez le spectateur, qui risque d’être déçu de ne pas avoir trouvé ce qu’il était venu chercher. Personnellement, je me suis esclaffée lors de certaines scènes, mais le sens de l’humour étant ce qu’il est, ce qui m’a fait rire pourrait tout autant laisser de marbre une autre personne. Ce film raconte tout simplement l’histoire de la confrontation de d...
La La Land de Damien Chazelle Avec Emma Stone, Ryan Gosling, J.K. Simmons, Finn Wittrock, Rosemarie DeWitt, John Legend États-Unis, Date de sortie 25 janvier 2017 Synopsis Au coeur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent... Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d'Hollywood ? Mon avis Peut-on encore croire au rêve hollywoodien ? Si oui, quel sera le prix à payer pour essayer de maintenir cet équilibre fragile entre l'accomplissement de ses rêves, l'amour de l'art et la réalité ? Un très joli film, poétique, drôle, élégant et mélancolique à la fois. Mais pas si léger que cela, au point où je suis ressortie de la salle le cœur gr...
« Autrefois on rêvait de posséder le cœur de la femme dont on était amoureux ; plus tard, sentir qu'on possède le cœur d'une femme peut suffire à vous en rendre amoureux. » « De tous les modes de production de l’amour, de tous les agents de dissémination du mal sacré, il est bien l’un des plus efficaces, ce grand souffle d’agitation qui parfois passe sur nous. Alors l’être avec qui nous nous plaisons à ce moment-là, le sort en est jeté, c’est lui que nous aimerons. Il n’est même pas besoin qu’il nous plût jusque-là plus ou même autant que d’autres. Ce qu’il fallait, c’est que notre goût pour lui devînt exclusif. Et cette condition-là est réalisée quand – à ce moment où il nous fait défaut – à la recherche des plaisirs que son agrément nous donnait, s’est brusquement substitué en nous un besoin anxieux, qui a pour objet cet être même, un besoin absurde, que les lois de ce monde rendent impossible à satisfaire et difficile à guérir – le besoin insensé et douloureux de le...
Films * * * * La Isla Mínima (2014) d'Alberto Rodríguez ❤ Le Tout Nouveau Testament (2013) de Jaco van Dormael ❤ La main au collet (To catch a Thief, 1955) d'Alfred Hitchcock ❤ L'Étrange Incident (The Ox-Bow Incident, 1943) de William Wellman ❤ Documentaire : Amy (2015) de Asif Kapadia Série : Leaving (2012) de Gaby Dellal Série : Nos meilleures années (2003) de Marco Tullio Giordana ❤ La charge de la brigade légère (The Charge of the Light Brigade, 1968) de Tony Richardson L'Ombre d'un homme (The Browning Version, 1951) d'Anthony Asquith ❤ * * * Ant-Man (2015) de Peyton Reed La femme au tableau (Woman in Gold, 2015) de Simon Curtis Daddy Cool (Infinitely Polar Bear, 2014) de Maya Forbes Baby Cart 2, L'enfant massacre (1972) de Kenji Misumi Les 39 marches (The 39 steps, 1935) d'Alfred Hitchcock * * (*) Comme un avion (2014) de Bruno Podalydès Incendies (2010) de Denis Villeneuve * ...
Nous sommes aux lendemains de la Chouannerie, dans une campagne normande hantée de légendes populaires, de vieilles femmes superstitieuses et de pâtres jeteurs de sorts. Pays de rumeurs dans lequel les commères peuvent déployer tout leur art : C'étaient toutes les deux ce qu'on appelle de ces langues bien pendues qui lapent avidement toutes les nouvelles et tous les propos d'une contrée et les rejettent tellement mêlés à leurs inventions de bavardes que le Diable, avec toute sa chimie, ne saurait comment s'y prendre pour les filtrer. Ancien Chouan, l'abbé de La Croix Jugan revient au village complètement défiguré : Chouans perdus, il s’est tiré d’une arme à feu dans le visage. Dieu n’a pas permis qu’il en soit mort, mais il lui a laissé sur la face l’empreinte de son crime inaccompli, pour en épouvanter les autres et peut-être pour lui en faire horreur à lui-même. Nous en avons tous tremblé hier, à l’église de Blanchelande, ...
Synopsis Fred et Mick, deux vieux amis approchant les quatre-vingts ans, profitent de leurs vacances dans un bel hôtel au pied des Alpes. Fred, compositeur et chef d’orchestre désormais à la retraite, n’a aucune intention de revenir à la carrière musicale qu’il a abandonnée depuis longtemps, tandis que Mick, réalisateur, travaille toujours, s’empressant de terminer le scénario de son dernier film. Les deux amis savent que le temps leur est compté et décident de faire face à leur avenir ensemble. Mais contrairement à eux, personne ne semble se soucier du temps qui passe... Ce que j’aime chez Paolo Sorrentino, c’est qu’il y a toujours sous la beauté et le clinquant de sa mise en scène quelque chose de l’ordre de l’intime douloureusement mélancolique. Tout en étant moins crépusculaire et sur un mode en apparence plus léger que son précédent film (La grande Bellezza), le réalisateur prolonge volontiers certaines thématiques déjà abordées précédemment, comme le temps qui passe, ...
Le réalisateur allemand de 54 ans, Christian Petzold, a déjà sept long longs métrages à son actif. Il s’est fait surtout remarquer chez nous par son avant-dernier film Barbara, qui avait reçu en 2012 l’Ours d’argent du Meilleur réalisateur au Festival de Berlin. Il revient avec son actrice fétiche Nina Hoss, qu’il dirige ici pour la cinquième fois, dans un film où les fantômes n’ont pas fini de hanter un pays qui a porté au pouvoir le nazisme, qui a lui-même engendré le génocide que l’on sait. La chanteuse juive Nelly Lenz, seule survivante d’une famille déportée à Auschwitz, revient dans un Berlin sous les décombres en compagnie de sa fidèle amie Lene (Nina Kunzendorf) , employée de l’Agence Juive. Défigurée, Nelly subira une reconstruction faciale, tout en demandant au chirurgien de lui donner un visage se rapprochant le plus possible de son ancienne apparence. Sa plus grande obsession est de retrouver son époux allemand Johnny (Ronald Zehrfeld), et ce malgré la mise e...
« Le temps n’efface pas chez moi, il grave. » Louis-Ferdinand Céline Je poursuis ma découverte d’un moment très précis de l’histoire de France, à savoir la fuite vers l’Allemagne des collaborationnistes français en 1944. Nous y retrouvons Louis-Ferdinand Céline, Lucette son épouse et leur chat Bébert quittant Paris bombardé par la Royal Air Force et traversant l’Allemagne en ruines pour rejoindre à Sigmaringen le gouvernement en exil de la France Vichyste. J’avoue très mal connaître Louis-Ferdinand Céline, dont je n’ai lu à ce jour qu’un seul de ses romans, l’excellent Voyage au bout de la nuit. Je connais dans les grandes lignes son passé trouble mais pas davantage non plus. Je n’ai donc que très peu d’éléments pour me faire une idée précise du personnage, si ce n’est qu’il semble avoir une personnalité très complexe, à multiples facettes et difficilement appréhendable. Et ce ne sont pas mes lectures coup sur coup de cette BD et du roman Sigmaringen de Pierre Assouline...
Salut Sentinelle. C'est cool, dis donc, quand tu dis que ce peintre est l'un des plus connus internationalement, je constate que je ne le connais pas. Je suis vraiment ignare en peinture, ma parole...
RépondreSupprimerMerci à toi de nous présenter cet artiste. Je trouve ça vraiment beau. En arrivant sur la page, j'ai cru à une photo en voyant la première. Quel remarquable travail sur les reflets !
Je l’ai découvert dans un musée, je me souviens plus très bien lequel mais je pense que c’était à Londres. Et je ne l’ai jamais oublié tant je suis restée longuement devant quelques-unes de ses toiles aux remarquables reflets, comme tu le soulignes bien ;-)
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