Salut Sentinelle. C'est cool, dis donc, quand tu dis que ce peintre est l'un des plus connus internationalement, je constate que je ne le connais pas. Je suis vraiment ignare en peinture, ma parole...
Merci à toi de nous présenter cet artiste. Je trouve ça vraiment beau. En arrivant sur la page, j'ai cru à une photo en voyant la première. Quel remarquable travail sur les reflets !
Je l’ai découvert dans un musée, je me souviens plus très bien lequel mais je pense que c’était à Londres. Et je ne l’ai jamais oublié tant je suis restée longuement devant quelques-unes de ses toiles aux remarquables reflets, comme tu le soulignes bien ;-)
Otto Dix (Untermhaus, 1891 – Singen, 1969) est un peintre expressionniste allemand. Engagé en tant que volontaire dans l'artillerie de la campagne allemande pendant la première guerre mondiale, il dénoncera par la suite les atrocités de la guerre et les amères désillusions qui s'en suivront. Il se consacrera à des sujets plus religieux après avoir été exclu de l'enseignement à l'académie de Dresde, les nazis le considérant comme un peintre décadent. Il sera ensuite contraint de participer à la Seconde Guerre mondiale et sera fait prisonnier en Alsace par les Français. « Des poux, des rats, des barbelés, des puces, des grenades, des bombes, des cavernes, des cadavres, du sang, de l’eau-de-vie, des souris, des chats, des gaz, des canons, de la crotte, des balles, des mortiers, du feu, de l’acier, voilà ce qu’est la guerre ! » « Je n’ai pas peint d’images de guerre pour empêcher la guerre, je n’en aurais pas été capable. Je les ai peintes pour conjurer la guerre. T...
Otto Dix (Untermhaus, près de Gera, 1891 – Singen, 1969) est un peintre et graveur allemand associé aux mouvements de l'expressionnisme et est un des fondateurs de la Nouvelle Objectivité. Fasciné par tous les aspects de la vie humaine et par les extrêmes, ses sujets de prédilection seront la guerre, la grande ville (avec son cortège de mutilés, de mendiants et de prostituées), la religion et le lien insoluble entre Éros et Thanatos. Il réalisera de nombreux autoportraits tout au long de sa vie. Autoportrait d'un fumeur, 1913 Denzlinge, Collection particulière Petit autoportrait, 1913 Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportrait avec casque de l'artillerie, 1914 Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportrait en soldat, 1914, Stuttgart, Galerie der Stadt Stuttgart Autoportraits, 1914 Lawrence, Spencer Museum of ARt Autoportrait en Mars, 1915 Freital, Haus der Heimat A la beauté, 1922 Wuppertal, Von der Heydt-Museum ...
[p.23] Mon cas n’est pas unique : j’ai peur de mourir et je suis navrée d’être au monde. Je n’ai pas travaillé, je n’ai pas étudié. J’ai pleuré, j’ai crié. Les larmes et les cris m’ont pris beaucoup de temps. La torture du temps perdu dès que j’y réfléchis. Je ne peux pas réfléchir longtemps mais je peux me complaire sur une feuille de salade fanée où je n’ai que des regrets à remâcher. Le passé ne nourrit pas. Je m'en irai comme je suis arrivée. Intacte, chargée de mes défauts qui m'ont torturée. J’aurais voulu naître statue, je suis une limace sous mon fumier. Les vertus, les qualités, le courage, la méditation, la culture. Bras croisés, je me suis brisée à ces mots là. La Bâtarde de Violette Leduc , première parution en 1964. Préface de Simone de Beauvoir, Collection L'Imaginaire (n° 351) Gallimard, Parution 13-09-1996, 496 pages
Delville réalise des peintures monumentales comme les cinq panneaux ornant le Palais de Justice de Bruxelles. Un travail d'envergure dont la réalisation s'étendra de 1907 à 1914 mais les panneaux seront malheureusement détruits dans un incendie en 1944. Ils seront remplacés en 1950 par des esquisses plus petites. La composition sur quatre panneaux symbolise l'évolution de la Justice à travers les âges : la période biblique, la période chrétienne, la Justice au Moyen-Age et la Justice moderne. La Justice ancienne ou La Justice d'autrefois, dessin préparatoire à la composition pour le Palais de Justice de Bruxelles, 1911-1914 Crayon, crayon bleu, craie et fusain sur carton 130 * 98 cm, Collection privée La Loi morale ou La Justice de Moise, dessin préparatoire à la composition pour le Palais de Justice de Bruxelles de Jean Delville, 1911-1914 Crayon et et fusain sur carton 120 * 191 cm, Collection privée La Justice chrétienne ou Le Christ consolant ...
Le cadavre d’un délinquant notoire est retrouvé dans une des chambres de la grande maison d’Hector Loursat de Saint-Marc, l’un des notables de la ville de Moulins qui s’est retiré du monde depuis dix-huit ans. Dix-huit ans, c’est également le nombre d’années qui se sont écoulées depuis que son épouse l’a quitté pour un autre homme. Depuis lors, il ne plaide plus, ne sort plus, ne cause plus mais bois et vit reclus dans sa maison en compagnie de sa fille Nicole, avec laquelle il partage ses repas à défaut d’échanger un seul mot. Mais cet assassinat sortira Hector Loursat de sa torpeur, d’autant plus que sa fille est compromise au moment de l’enquête, qui relie le crime à la petite bande de jeunes gens de bonne famille qui aiment fréquenter les lieux mal famés de la ville et dont Nicole, à sa grande surprise, fait partie. Il la croyait docile et sans intérêt, elle se révèle une femme tenace et de caractère lorsque son amoureux, qui était dans la maison au moment des faits et ...
Portrait of Christine Spengler @ Sylvain Julienne - Iran, 1979 Née en 1945 en Alsace et élevée à Madrid, Christine Spengler est une photographe française. C’est au Tchad, lorsqu’elle tombe aux mains de la guérilla toubou avec son jeune frère, qu’elle découvre sa vocation de reporter-photographe. Elle a vingt-trois ans et décide à partir de ce moment-là de devenir reporter de guerre. Elle photographiera pendant plus de 40 ans les principaux conflits (Irlande du Nord, Vietnam, Cambodge, Liban ou l’Afghanistan). Christine Spengler a gagné de nombreux prix pour son travail de reporter, notamment le Prix Femme de l'année à Bruxelles en 2002. En 2008, elle est nommée chevalier de la Légion d'honneur. Londonderry kids @ Christine Spengler Irlande du Nord, Londonderry, 1972 Girl at Catholic Funeral Procession @ Christine Spengler Irlande du Nord, Londonderry, 1972 Child Walking Down Londonderry Street @ Christine Spengler Irlande du Nord, Londonderry, 1972...
Lui : Tu n'as rien vu à Hiroshima. Rien. Elle : J'ai tout vu. Tout. Elle : Ainsi l'hôpital, je l'ai vu. J'en suis sûre. L'hôpital existe à Hiroshima. Comment aurais-je pu éviter de le voir? Lui : Tu n'as pas vu d'hôpital à Hiroshima. Tu n'as rien vu à Hiroshima. Elle : Quatre fois au musée... Lui : Quel musée à Hiroshima? Elle : Quatre fois au musée à Hiroshima. J'ai vu les gens se promener. Les gens se promènent, pensifs, à travers les photographies, les reconstitutions, faute d'autre chose, les explications, faute d'autre chose. Quatre fois au musée à Hiroshima. […] Lui : Tu n'as rien vu à Hiroshima. […] Elle : J'ai toujours pleuré sur le sort de Hiroshima. Toujours. Lui : Non. Sur quoi aurais-tu pleuré? […] Elle : Je n'ai rien inventé. Lui : Tu as tout inventé. Elle : Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier, de même j'ai eu l'illusi...
Extrait J 'aimerais bien que quelqu'un osât s'enhardir à comparer l’équité des Utopiens à la justice que font les autres nations : puissé-je mourir si j’ai trouvé chez elles aucune trace ni apparence de vrai et légitime droit. Mais quelle justice est-ce lorsqu’on voit quelque gentilhomme, quelque orfèvre ou quelque usurier, ou d’autres qui soit ne font absolument rien, soit ne font que des choses qui ne sont pas grandement nécessaires à l’utilité de la République, mener si grand train et vivre si magnifiquement de leur oisiveté ou d’une négoce superflu et vain ? Vu que cependant un pauvre serviteur, un charretier, un forgeron, un maçon, un charpentier, un manœuvrier et un laboureur, bien que leur labeur soit si nécessaire qu’une République ne pourrait durer un an sans eux, mènent leur vie si pauvrement et sont tous si mal traités qu’il pourrait sembler que les chevaux aient un meilleur sort qu’eux (…) C’est pourquoi, quand je pense à toutes ces Républiques qu’on d...
Valerius de Saedeleer (Alost 1867 – Leupegem 1941) est un peintre belge. Il fut l'un des premiers artistes à s'installer à Laethem-Saint-Martin, un petit village à quelques kilomètres de Gand, et qui allait devenir le refuge de deux générations d'artistes. Il fuit l'agitation urbaine et le milieu artistique mondain, donne au sentiment religieux une place essentielle dans sa vie et aspire à un art profond, renouvelé au contact d'une vie rurale simple, avec une nature le plus souvent représentée par une palette assez sobre. Volle winter (En plein hiver) par Valerius de Saedeleer, 1927 Hoeve in Vlaanderen (La Ferme en Flandre, 1914) Hoeve in de zomer te Etikhove, 1926 A découvrir également : * Exposition : NERVIA / LAETHEM-SAINT-MARTIN. Traits d’union
Salut Sentinelle. C'est cool, dis donc, quand tu dis que ce peintre est l'un des plus connus internationalement, je constate que je ne le connais pas. Je suis vraiment ignare en peinture, ma parole...
RépondreSupprimerMerci à toi de nous présenter cet artiste. Je trouve ça vraiment beau. En arrivant sur la page, j'ai cru à une photo en voyant la première. Quel remarquable travail sur les reflets !
Je l’ai découvert dans un musée, je me souviens plus très bien lequel mais je pense que c’était à Londres. Et je ne l’ai jamais oublié tant je suis restée longuement devant quelques-unes de ses toiles aux remarquables reflets, comme tu le soulignes bien ;-)
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