Extrait : La scène d'ouverture du roman La troisième balle de Leo Perutz

Je grelotte, le feu est sur le point de s’éteindre. Le vent de l’automne s’engouffre dans mon manteau déchiré dont les pièces virevoltent comme autant de diables grimaçants. La pluie tombe et tambourine autour de moi, elle gronde et crépite, on dirait qu’une peau de tambour est tendue sur le monde.


La troisième balle de Leo Perutz, traduit de l'allemand par Jean-Claude Capèle, prochainement dans la collection de poche Zulma (09/10/14 ), 384 pages, 9,95 €


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